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Publié par blog813

Panier de Jeanne

Marché du 15 novembre 2013

Panier « Made in France » Il y a de tout : du récent, mais aussi du très vieux : un Masque de 1963. Pour la bonne bouche. Inoubliable (la preuve) « Doucement les Basses »…
La blogosphère est infinie. Les blogueurs qui aujourd’hui vous amènent leurs émois sur un plateau tout chaud ne sont pas les plus connus.Pourquoi s’en étonner : 813 donne la parole à tous les mordus du genre.
Eh Hop !

Merde à Vauban
Sébastien Lepet
it
Les Nouveaux Auteurs 2013

par M. Dubruit
[…]Sébastien Lepetit démarre ce roman de manière fort structurée. Les deux premiers chapitres présentent un à un les deux personnages principaux (le duo de Monceau/Morteau). Le troisième s’attarde sur la future victime, un adjoint au maire spécialiste de Vauban qui sera retrouvé mort au pied d’une citadelle.
La ville de Besançon est au centre du récit, l’auteur nous y promène de meurtre en meurtre. Sebastien Lepetit voue un véritable amour à cette ville et cela se sent. Comment ne pas avoir envie de visiter tous ces superbes bâtiments et constructions après avoir lu ce livre. Il aurait assurément sa place à l’office de tourisme.
Pourtant attention, ce n’est pas le guide du routard que vous avez entre les mains, mais bien un polar. L’intrigue se déroule dans le milieu un peu particulier de la municipalité où la cupidité et l’hypocrisie sont monnaie courante (dans le roman bien sûr). […]
Lire la suite sur son blog « Du bruit dans les oreilles »

Panier de Jeanne

Le Chat Ponsard
André Fort
in
Jigal 2013

par Jacques Teissier
André Fortin est un auteur expérimenté, habitué des intrigues policières qui s’inscrivent au cœur de notre époque. Il aime aborder les problèmes de notre société en dessinant un arrière-plan politique qui ajoute de la crédibilité à l’histoire. C’est le cas avec son dernier roman : le chat Ponsard, au titre décalé et ironique, choisi comme si le chat était le personnage principal du roman alors qu’il se trouve là comme observateur des étranges bipèdes que nous sommes, et nous permet, par sa seule présence, de prendre du recul sur le récit. Outre le chat, nous découvrons un animal humain fort peu sympathique : une araignée, au cœur de sa toile patiemment tissée, et cette araignée est aussi un sénateur maire à l’avenir politique prometteur, sans doute futur ministre. Sa proie (ou son butin), c’est l’argent public, celui de la ville qu’il administre, un argent public détourné à son profit. Sa méthode, largement éprouvée et qui a prouvé son efficacité : des fausses factures. Son complice : un chef d’entreprise travaillant avec la mairie. […]
Lire la suite sur son blog « Un polar »

Panier de Jeanne

Enfin (tous) réunis
Annabelle Lé
na
Editions du Caïman 2013

par Guillaume
Marseille, de nos jours. Le commissaire Rognes ne va pas bien. Mais alors vraiment pas bien. Il est chargé d'une enquête sur des maquereaux qui finissent un couteau planté dans le cœur. Une enquête dont il n'a que faire, déléguant l'essentiel des recherches à l'un de ses subordonnés, l'officier Ranc. Toutefois, un détail a su susciter son intérêt : une photo sépia. Un portrait de famille qui va raviver des souvenirs douloureux pendant que les macs tombent comme des mouches.
Enfin (tous) réunis est le deuxième roman d'Annabelle Léna. L'auteure marseillaise a choisi de décrire la descente aux enfers d'un flic qui, au départ, avait tout pour être heureux jusqu'à ce que la mécanique se grippe. Un portrait brut, qui ne s'embarrasse pas de compromis. Le commissaire montre peu d'intérêt pour ce qui l'entoure : ses officiers, sa voisine, l'enquête en cours. Seule la ville de Marseille retient son attention. La cité phocéenne est, en effet, le deuxième personnage de ce polar. Tour à tour, elle se sait se rendre belle, brillante ou bien crasseuse et misérable.
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Panier de Jeanne

Doucement les basses
Jacques Ouvra
rd
1963 éditions de poche, club du Masque

par « bludzen »
Ca se passe en Savoie, vers Beaufort, Alberville... Une région paraît-il où, les « morts d’hiver », dans l’ancien temps, devaient patienter jusqu’au printemps pour intégrer leur demeure finale (fort heureusement, aujourd’hui, la cendrisationpropose des alternatives avec ses nouvelles techniques de conditionnement ). Une région, où l’on veille toujours les morts avec une bouteille et une tomme.
Que dire de ce dossier :
Vacances pourries à la Commanderie ! Plutôt ambiance scouts, jeux de piste, parcours fléché, sapin, épicéas, bouquetins, sangliers… Le Poiraz (un scout) nous fait la dépression du début de vacances. Un érudit cite Dante dans le texte. Une belle mise en bouche avec Platon. Et le pompon, c’est quand même le cadavre dans le four à pain. Remarquez vaut mieux ça ! Dans ces ambiances feutrées, nous aurions pu craindre des comportements...
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