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Publié par blog813

Marché du 21/11/14

Amis du noir, promenons nous dans les rayons les plus sombres de nos librairies. Amis du soir, préparez vous aux frissons...

Le panier de Jeanne

Vengeance Impair et Passe

Jeffery Deaver traduit par Jean Esch
Éditions les Deux Terres 2014

par Frédéric Fontès
Malgré un titre français pas très bon (Edge en anglais), et une couverture qui contribue à perdre le lecteur (le titre évoque la roulette du casino et c'est une pièce d'échecs, un Roi, en couverture) Jeffery Deaver produit avec Vengeance Impair et Passe un excellent roman.
Il n'a plus à prouver qu'il est un maître dans l'art de raconter des histoires à rebondissements multiples.
Son nouveau roman publié par les deux Terres est une nouvelle fois un bel exercice de style en la matière.
Dans ses livres, Jeffery Deaver se plaît à nous présenter un métier qui va lui servir de terrain de jeu, comme la prestidigitation, la production d’électricité, la synergologie, l'horlogerie, l'informatique, etc.
Ici, c'est la protection rapprochée qui va lui permettre de produire une histoire sans temps mort. Le prologue est l'un des sommets du roman et il est bien difficile de trouver avant l'auteur la solution de son énigme.[…]
La chronique complète et les autres sur son site, 4decouv.

Le panier de Jeanne

12, rue Meckert
Didier Daeninc
kx
Série Noire 2001 Folio 2003

par blʌdʒən


- Pas la moindre trace de la rue Meckert dans mon bitumard. Ca sent la manipulation.
- Regarde à la lettre A, on sait jamais !

Pleins feux sur le journalisme d'investigation. Une enquête en Région. Le Berry. Châteauroux précisément. Et c'est Maxime Lisbonne (basé à Paris) qu'on envoie au front. C'est son rayon. Un professionnalisme exemplaire. Mais comme toujours dans ces cas-là, les ennuis commencent. Un destin pesant pour cette communauté.

Nettoyage de la profession en règle. Les morts naturelles se transforment en morts douteuses. On plonge dans les archives qui conviennent. Maillot de bain non fourni. On fouine. On creuse. On internetise à grandes eaux. On repère des dysfonctionnements. On met le doigt là où il ne faut pas. Le cas Lisbonne est exemplaire. Une intégrité à toute épreuve. Il refuse même tout compromis avec le cellulaire. C'est dire.

Manipulation, informations, désinformation, pouvoirs, financements occultes, la France en Afrique, et en Océanie. Eradication de la gangrène. Celle qui empêche les puissants d'avancer. Une petite touche de maltraitance d'enfants. Pour désorienter le populo... On se demande même si le rapporteur n'est pas en train de désinformer (?). Très joueur. Les sujets abordés sont toujours d'actualité. Pour voir. .[…]
La chronique complète et les autres sur son site, la bibliothèque de blʌdʒən.

Le panier de Jeanne

L’oiseleur
Max Bent
ow traduit par Celine Hostiou
Denoël Sueurs Froides 2014

Avec L’oiseleur, Max Bentow nous propose un personnage d’inspecteur de la brigade criminelle de Berlin. Nils Trojan est divorcé, comme souvent les flics dans les polar, mais pour ne pas tomber totalement dans le cliché alcoolique, solitaire, etc.., l’auteur en a fait une personne dans « l’air du temps », qui consulte un psy et souffre de crises d’angoisse. Un personnage avec plein de doutes, d’incertitudes, loin du super flic dopé à la testostérone. Et tout le paradoxe du personnage est là, un métier dans lequel il doit assurer à tout prix alors qu’il se sent si fragile.
Autre bonne surprise du roman, c’est son cadre, la ville de Berlin. Certes, j’ai déjà lu des romans se déroulant dans cette ville, mais elle prend, ici, une très belle dimension.
L’intrigue, somme toute assez classique, se laisse suivre avec beaucoup d’intérêt, notamment grâce à la fascination morbide du tueur en série pour les oiseaux. Cela occasionne d’ailleurs des scènes de crime bien macabres. […]
[…] La chronique complète et les autres sur son site, Plume Libre.

Le panier de Jeanne

In Fine
Stéphane Nolla
rt
Rouge Sang Éditions

par Jean Dewilde
La Mort est dans notre imaginaire la seule inconnue dont nous ne pouvons refuser l’étreinte quand elle le désire. Mais que savons-nous d elle ? Rien ou presque.

Cette confession exclusive révèle au monde ce qu’aucun historien, ni chercheur, ni médecin n’a jamais pu dévoiler : la Mort a un nom : Catule, de sexe masculin et fan des Beatles. cruciverbiste passionné.

Catule la Mort déprime. Il se sent mal-aimé par l’humanité, supplanté dans le coeur des hommes par la médecine et ses rêves grotesques de vie éternelle. Alors, la Mort décide de se mettre en grève et d’organiser une sensationnelle opération de communication planétaire pour instaurer un monde où il sera enfin reconnu d’utilité publique, adulé comme une star.

Convenons-en d’entrée de jeu, il faut une sacrée dose d’imagination, un vrai talent et une solide obstination pour mener à bien ce face à face Catule, la Mort versus Asclépios, dieu de la médecine. Un choc de titans. Ils ont beau se détester, avoir un job foncièrement différent, leur clientèle est identique. La mort dans l’âme, ils sont amenés à partager la même table pour négocier. Un G 2 oserais-je dire.

Mettons-nous un instant à la place de la Mort. Qui, mais qui, à part quelques très allumés du cortex, songerait à envoyer un mail ou un message sur Facebook à la Mort ?

[…] La chronique complète et les autres sur son site, Jack is back again.

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