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Publié par blog813

Marché de Pâques

Allez savoir si à la place des œufs, ou des petits lapins (ceux en chocolat au lait, avec le petit grelot, ce sont mes préférés, qu’on se le dise) vous n’allez pas trouver un polar caché sous la jonquille en fleur ? Si la cloche vous connaît bien, elle y aura pensé. Votre servante, moi-même, n’en suis que la suppléante. La conseillère…
Dans mon panier, cette semaine, un magazine, une série noire antique, un vieux Liana Levi, et…un jeune Caïman. Pour tous les goûts, mais que du bon !

Le panier de Jeanne

Les Grandes Affaires Criminelles n°3
Magazine

Par Michel Amelin (l’homme, entre autres, des « boites judiciaires »)

Les affaires criminelles évoquées dans ce numéro couvrent tous les champs (passionnelles, criminelles, financières et politiques) et sont toutes intéressantes quel que soit leur développement. Impossible de les résumer toutes ici. Outre les magouilles banquières de Mme Hanau et d'Oustric, les séparatistes d'Alsace-Lorraine, ou le parcours de Buffet et Bontems, on retiendra l'incroyable histoire du meurtre de Mme Benoit, femme de juge de paix égorgée dans son lit en 1830, alors que son fils et sa nièce étaient présents dans la maison. Le charcutier voisin qui se répand en lettres anonymes est accusé du meurtre et incarcéré. Le fils et la nièce s'éloignent de la maison. Le fils encore mineur devient un jeune débauché, amoureux d'un semblable auquel il avoue le crime avec la complicité de sa jeune cousine avec qui il partageait alors son lit. L'amant va ensuite le faire chanter et se faire égorger de belle façon. Au terme d'une cavale, le jeune assassin est arrêté et le charcutier libéré. Frédéric Benoit mourra sur l'échafaud, la tête couverte du voile noir du parricide. Sa cousine, elle, est déjà morte dans la misère de la prostitution, de la maladie et du remord. Un scénario clé en main pour un téléfilm de France 2.
Lire la chronique complète et les autres sur le site K-libre

Le panier de Jeanne

Confidences Mortelles
Olivier Ble
ek
Gallimard, Série Noire 1972

par l’Oncle Paul
Ex-journaliste reconverti comme médiateur entre voleurs et spoliés, Philip Saint-Ives doit procéder en pleine nuit à une transaction dans un Lavomatic. Lieu rêvé pour un blanchiment d'argent ?
Au lieu du sac contenant les documents appartenant à Procane - un truand sur qui la police ne possède aucune charge - et qu'il est chargé de récupérer contre une rançon de 90 000$, il découvre le cadavre d'un petit truand, Bobby. Il est surpris par un jeune flic bientôt rejoint par deux inspecteurs, Deal et Oller. Il prévient aussitôt Greene, son avocat, qui grâce à ses relations le fait libérer.
Le voleur de documents - des cahiers écrits par Procane dans lesquels il narre ses antécédents et les plans des hold-up qu'il a en prévision - lui donne un nouveau rendez-vous. En attendant le jour fixé pour la livraison, Saint-Ives se renseigne sur Bobby et apprend qu'il avait acheté les carnets à un truand nommé Peskoe. Seulement lorsque Saint-Ives se présente à l'hôtel où vivait ce dernier, l'homme n'est plus qu'un cadavre gisant sur la chaussée.
Saint-Ives a la désagréable surprise de reconnaître parmi les badauds un couple travaillant pour Procane : Miles Wiedstein et Janet Whistler. D'après Janet, eux aussi étaient sur les traces de Peskoe et la fouille dans la chambre du mort n'a rien donné. Le réceptionniste se rappelle avoir vu deux hommes monter, c'est tout. L'échange s'effectue sans problèmes mais il manque quatre pages à l'un des cahiers : la description du vol à des trafiquants de drogue que Procane devait réaliser le lendemain.
Au cours de l'entretien il avoue à Saint-Ives avoir recours à un psychiatre et lui propose de devenir son mémorialiste.[…]
Lire la chronique complète et les autres sur son blog « les lectures de l’Oncle Paul »

Le panier de Jeanne

La Mouche d’Alexandrie
Anne-Laure Thiéblemo
nt
Liana Levy 2008

Par Hélène
[…]Le titre de ce roman m’intriguait ainsi que la photo qui l’illustre. Cette femme qui pose est énigmatique. Enigmatique tout comme la relation qu’elle entretient avec Victor Leclair, photographe renommé dans Paris à la fin du 19 ème siècle. Leur histoire se passe au Caire, Victor rentre dans sa vie de manière foudroyante. Elle, jeune fille de 19 ans, vivant au Caire, lui l’homme mur qui lui servira de « mentor » intellectuel…. Mais qui est vraiment Victor Leclair ? Qui se cache derrière l’homme instruit et cultivé ? C’est en ouvrant une malle dans le grenier des années plus tard qu’elle sera encore plus assaillie par les doutes. La boite de Pandore ouverte, Louise essaiera de manière détournée de dévoiler la vérité à travers une série de clichés mais ses tentatives resteront vaines. Et c’est, comme nous l’indique le titre, la mouche qui reliera un siècle plus tard Louise à Marion. Marion est une jeune femme, détective privé spécialisée dans le vol d’œuvres d’art. Elle est chargée de comprendre ce qui relie le vol de deux albums de Victor Leclair et un nu signé de ce dernier qui vient d’atteindre un prix record à une vente aux enchères. Elle cherche à élucider la présence d’une mouche et d’en comprendre la symbolique. Car au final, cette mouche incarne le mal et la trahison, cette mouche est la clé qui nous ouvrira les portes de la vérité.
J’ai beaucoup aimé cette intrigue parce qu’elle met deux femmes en avant. Louise est certainement celle qui m’aura le plus intéressée, parce qu’elle est en avance sur son temps. C’est une femme qui ose chercher, ose voyager, ose écrire. Même si elle semble soumise aux codes d’une société très patriarcale, on devine qu’elle est dans un désir d’émancipation et de liberté. […]
Lire la chronique complète et les autres sur le blog « Zone Livre »

Le panier de Jeanne

Les Belges Reconnaissants
Martine Nougué
Éditions du Caïman 2015

Par Jeanne
Dans les petits villages perdus dans la garrigue, tout le monde connait tout le monde. Les nouveaux arrivants sont surveillés, et on n’aime pas plus que ça qu’ils se mêlent des histoires, parfois très anciennes, qui agitent les mémoires.
Pour être étrangère, Pénélope Cissé l’est sacrément. Femme, noire, dotée d’un accent africain encore palpable, elle a la particularité supplémentaire d’être flic. Pas de chez nous quoi… Il va donc lui falloir une sacrée dose de diplomatie, d’intelligence et de ferme opiniâtreté pour démêler le présent du passé, les mauvaises raisons d’aujourd’hui et les plus mauvaises encore, peut être, du passé, qui peuvent expliquer la mort du maire du village de Castellac retrouvé étrangement à poil dans la garrigue, loin de tout.
Pénélope n’a pas froid aux yeux : elle est capable de débraguetter un juge pour avoir ce qu’elle veut. Sacrée Pénélope. Malgré son prénom, cette fille-là n’est pas du genre à sécher sur pied en attendant le retour d’un gandin parti se faire les sorcières des iles voisines.
Lire la chronique complète et les autres sur son blog de Jeanne.