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Publié par blog813

Un panier étranger

Je ne parle pas très bien l’anglais, très mal l’italien, pas du tout l’espagnol. Autrement dire, sans les traducteurs, ma vie se limiterait aux franchouillardes odeurs de terroir. Non pas que celles-ci soient rebutantes, mais élargir les horizons des lecteurs, c’est une des magies de la littérature. Et sans doute, êtres-vous nombreux dans ce cas, même si notre délectable association compte beaucoup de polyglottes. Aussi, aujourd’hui, le panier est-il résolument étranger.

Merci Mesdames, Merci Messieurs les traductrices – traducteurs.

Le Panier de Jeanne

Coupable vous êtes
Lorenzo Lun
ar traduit par Morgane Leroy
éditions Asphalte 2015

par le libraire YB
Le commissaire Léo Martin doit enquêter sur un meurtre, celui d'un caïd tué à coups de marteau près de la gare routière de Santa Clara. A sa grande surprise, le lendemain de l'assassinat, Léo Martin voit débarquer au commissariat Chago Le Bœuf. Ce dernier, un voyou fini du quartier, est venu déclarer un vol... de marteau ! D'après lui, il fait l'objet d'une machination : on voudrait lui faire porter le chapeau du meurtre. De ce fait, il souhaite venir en aide au policier pour découvrir le véritable meurtrier de la gare routière. Méfiant, le commissaire va tout de même écouter le truand et suivre ses dires qui vont le mener vers les prostitués du quartier.

Ce roman est une fable sociale. Lorenzo Lunar nous plonge au cœur d'un quartier délaissé, abandonné à son propre sort où pauvreté, souffrance et débrouille sont les maîtres mots qui expriment au mieux l'état des lieux. Les portraits dressés par l'auteur sont touchants, vivants, alarmants. Ce sont essentiellement des femmes, des prostitués, qui vivent leur condition telle une fatalité devenue normalité. Il est aussi question de relations entre les hommes, d'amitié flouée, de tromperie et d'égoïsme. Vous l'aurez compris, plus qu'un roman policier, ce livre est un constat sur la société cubaine. Dès les premières lignes nous sommes captivés par l'histoire et de tout ce qui en découle. […]

Lire la chronique complète et les autres sur « du noir, du polar »

Le Panier de Jeanne

Tu tueras le Père,
Sandrone DAZIER
I traduit par Delphine Gachet
La Bête Noire / 8 octobre 2015


par Indrig
Dante n'avait que 6 ans quand il a été enlevé, il s'échappera à 17, pendant ces 11 ans, il a vécu enfermé dans un silo, torturé physiquement et mentalement, par celui qu'il appelle le Père, il a réussi à s'en sortir tant bien que mal, malgré tout, une part de lui est restée enfermée.
Columba est flic, une des meilleures, pourtant elle a aussi un lourd passé qui lui pèse sur les épaules, qui lui bouffe la vie.
Ces deux êtres malmenés par la vie vont se retrouver à enquêter sur la disparition du jeune Luca, son père étant désigné comme le coupable idéal, mais pour Dante, il ne fait aucun doute qu'au bout de 25 ans, son ravisseur a refait surface ...
Tout est contre eux, la police, les journaux et plus simplement leur vie, leur passé et surtout leurs angoisses qu'ils n'auront de cesse de surmonter !!!

Sûrement une des claques de la rentrée ! Avec ce premier titre à paraitre le 8 octobre, la toute nouvelle maison édition La Bête Noire, ne laisse présager que du bon !!!
Un auteur italien digne de figurer en tête de gondole aux côtés de son comparse Donato Carrisi !
Un pavé de presque 700 pages, qui se lit avec délectation, jamais de temps mort, les pointes d'humour et d'émotions justement placées, des personnages hautement charismatiques, surtout Dante, un énorme coup de cœur pour cet homme, cet enfant en quelque sorte resté enfermé dans son silo ... […]
Lire la chronique complète et les autres sur « le blog du serial lecteur »

Le Panier de Jeanne

L’automne du commissaire Ricciardi
Maurizio De Giovan
ni, traduit par Odile Rousseau
Rivages/Noir 2015

par Yan
« Regarde cette cochonnerie de ville : dès que tu soulèves un couvercle, les ordures débordent. »
Faire passer Naples pour une ville modèle de l’État fasciste mussolinien, débarrassée de la criminalité et des tensions sociales, ne sera pas chose aisée pour les autorités en ce mois d’octobre pluvieux de 1931, à la veille de la visite du Duce. Surtout quand le commissaire Ricciardi, appelé après la découverte du cadavre d’un gamin orphelin décide d’enquêter malgré l’autopsie menée par son ami Modo qui a conclu à une mort accidentelle.
Cette quatrième saison du commissaire Ricciardi n’est en fait pas la dernière (quatre autres volumes ont déjà paru en Italie) et, même, apparaît comme un épisode charnière. En effet, Maurizio De Giovanni y pousse un peu plus les pions qu’il place depuis L’hiver du commissaire Ricciardi : la chape de plomb du régime s'alourdit encore avec notamment le rôle de plus en plus important de la police politique qui s’agite en coulisses, l’histoire d’amour platonique qu’entretient le policier avec sa voisine et l’intérêt de plus en plus fort que lui porte la belle, riche et sans doute vénéneuse Livia Lucani. […]
Lire la chronique complète et les autres sur « encore du noir »


Le Panier de Jeanne

L’Oiseau du Bon Dieu
James McBrid
e traduit par François Happe
Gallmeister 2015

par Wollanup
L’oiseau du bon dieu » est le dernier roman de James McBride. Il se situe au XIXème siècle, avant la guerre de sécession et nous embarque en compagnie du célèbre abolitionniste : John Brown. Ce livre a remporté le National Book Award en 2013 et une adaptation cinématographique est actuellement en cours.

« En 1856, Henry Shackleford, douze ans, traîne avec insouciance sa condition de jeune esclave noir. Jusqu’à ce que le légendaire abolitionniste John Brown débarque en ville avec sa bande de renégats. Henry se retrouve alors libéré malgré lui et embarqué à la suite de ce chef illuminé qui le prend pour une fille. Affublé d’une robe et d’un bonnet, le jeune garçon sera brinquebalé des forêts où campent les révoltés aux salons des philanthropes en passant par les bordels de l’Ouest, traversant quelques-unes des heures les plus marquantes du XIXe siècle américain. »

C’est Henry le narrateur, et il raconte son histoire sur un tel rythme, avec une telle verve qu’on plonge rapidement dans ses aventures sans avoir envie de lever le nez. […]
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