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Publié par blog813

Marché du 30 octobre 2015

Avez vous remarqué ? Cette fois, c’est vraiment l’automne. Il y a eu la rentrée littéraire, c’est un signe qui ne trompe pas. Mais les feuilles mortes sont parfois celles des livres qui nous tombent des mains.
Pour vous épargner ces affres, 813 vous offre le panier de Jeanne : un avis ça ne coute rien… Mais gare ! ça peut donner envie. Rappelez-vous : quand on n’a pas trop de sous, on peut être malin, faire tourner dans un cercle d’amis, ou tanner sa bibliothèque pour qu’elle fasse les bons achats. Prenez de la graine du club de lecture lyonnais !
J’ai retiré les bogues de châtaignes, allez-y sans crainte, ça ne pique pas.

Le panier de Jeanne

La Java des Voyous
Michel Renoua
rd
Poche 2002

Excellent policier, mais allergique au travail collectif, le commissaire Gabacho répetait à longueur de journée que ses jeunes collègues étaient des abrutis dont le QI frisait le zéro absolu.
La cinquantaine, un physique improbable, un humour corrosif, une allergie aux armes à feu et un goût prononcé pour le transformisme (toujours dans le cadre de ses enquêtes) qu'il part tester à Pigalle lors des réunions du TIC ( syndicat qu'il a créé).
Le Professeur Pierre Bouchemaine n'est plus. Il a été terrassé hier, en fin d'après midi, par un accident cardiaque. Avec lui c'est toute l'Université Boris Vian et la communauté scientifique internationale qui sont en deuil.
En fuite du domicile conjugal, taraudé par un amour immodéré pour une maîtresse qui l'a abandonné, persecuté par sa femme Isabelle, une hystérique adepte de grosses cylindrées et d'armes à feu de gros calibre, le Professeur Bouchemaine trouve refuge à "La Java Bleue" l'un des dix neuf troquets qui bordent la voie ferrée.
Sur les murs du bar, quelques photographies en noir et blanc rappelant les gloires du bon vieux temps : Bernard Blier, Arletty, Pierre Brasseur, Pierre Fresnay, Jean Gabin, et Charles Vanel...à intervalles réguliers et pour justifier son enseigne, Marie-Suzanne mettait sur la platine "la java bleue" qu'elle accompagnait de sa belle voix de soprano quand elle avait trop abusé du chambertin oubliant qu'elle avait quitté les ordres pour entonner le "tantum ergo", "l'adestes fidelis" et parfois "minuit chrétien".[…]
lire la chronique complète et les autres sur « dora suarez le blog »

Le panier de Jeanne

Miles Hyman,
Drawings **
**
Textes de Michel Rime (avec participation de Fromental, Robial, Matz, Charyn, Guérif, Pouy, Villard et Muri) -
Glénat, 2015


[…]
L'autre Américain qui a l'honneur de voir une partie de son oeuvre rassemblée, chez Glénat, pour le plaisir de nos yeux et de nos sens n'est autre que Miles Hyman, plus connu en France, notamment par les amateurs de polar, puisqu'il est l'auteur de toutes les couvertures de la série "Le Poulpe", dont on retrouve une sélection de 22 sur les plus de deux-cents parus. Jean-Bernard Pouy, dans les pages consacrées au Poulpe de ce livre, revient sur la genèse des célèbres visuels de la collection. Il s'agissait alors de "[...] proposer de belles couvertures, des illustrations qui ne soient pas des gourdonnades ou des aslaneries, ces femmes à poil sur des frigos qui avaient les beaux jours de cette littérature "populaire" que nous envisagions de rénover radicalement. [...] Nous avons osé demander à Miles Hyman, un artiste amateur de polars, qui, à l'époque, était un Napoléon qui perçait sous Bonaparte. A nos immenses surprise et satisfaction, il a tout de suite accepté. Good grief ! Hallelujah. Avec le recul, je pense qu'il n'est pas étranger au succès immédiat de la collection".
Lire la chronique complète (il est aussi question de Robert E. McGinnis, Crimes et Séduction)
sur Bédépolar

Le panier de Jeanne

Concerto pour Quatre Mains
Paul Colize
Fleuve Noir 2015

par Montse, Taylor et Delphine
D'un côté Jean Villemont, avocat pénaliste amoureux des sommets et sa consoeur Leila Naciri. De l'autre, Franck Jammet, braqueur virtuose et sa compagne Julie Narmon, aussi discrète qu'efficace. Entre eux, un homme et une affaire. Où se trouvait Franck Jammet la nuit du 18 au 19 février 2013 ? Pourquoi Jean Villemont ne se contente-t-il pas de la version officielle ? Qui a réalisé le casse du siècle ?
L'avis de Montse :
Avec Concerto pour 4 mains, Paul Colize nous entraîne avec brio dans le milieu du grand banditisme. Mais ici, point de violence inutile, tout est fait avec une certaine classe tant dans l’intrigue que dans le style et les personnages.
Nous allons suivre deux personnages en parallèle.
D’un côté, Jean Villemont, avocat pénaliste, chargé du cas d’un jeune homme qui a commis une tentative de vol à main armée dans un bureau de poste. Une affaire qui semble simple mais les apparences sont souvent trompeuses.
De l’autre, Franck Jammet, un braqueur hors du commun. Nous allons découvrir son histoire de son enfance à nos jours. Un personnage très fort que nous allons prendre beaucoup de plaisir à voir évoluer tout au long de son parcours. Un truand à l’ancienne avec un code de l’honneur.
Les deux histoires vont se croiser tout au long de ce récit et le lecteur se retrouvera immergé dans la vie de ces deux hommes. Petit à petit va se dessiner sous nos yeux une histoire complexe qui s’avère passionnante et comme vous pouvez vous en douter les deux récits vont finir par se rejoindre.
N’oublions pas, pour autant, les personnages féminins qui jouent un rôle important auprès de ces deux hommes. ".[…]
lire la chronique complète et les autres sur « Plume Libre»

Le panier de Jeanne

Méfaits d’Hiver
Philippe Georg
et
Jigal éditions 2015

par Jacques Teissier
J’ai découvert Philippe Georget avec le Paradoxe du Cerf-volant, un remarquable roman dans lequel le conflit yougoslave des années 90, et plus particulièrement les massacres de populations civiles, constituait la toile de fond du récit.
Dans Les violents de l’automne, il nous concoctait une histoire de vengeance liée à la fin de la guerre d’Algérie, au départ douloureux des pieds-noirs vers la métropole, aux meurtres sanglants et aveugles de l’O.A.S. puis à la fuite des principaux responsables de cette organisation vers différents pays idéologiquement proches d’eux. Le lieutenant de police Gilles Sebag était chargé de l’enquête sur une série de meurtres dont l’origine remontait donc plusieurs décennies plus tôt.
C’est ce même lieutenant que nous retrouvons dans ce dernier polar de Philippe Georget, Méfaits d’hiver, qui nous propose un changement radical par rapport aux deux précédents, puisqu’il s’éloigne des drames suscités par l’histoire politique contemporaine pour nous entrainer dans l’intime, la vie de couple, ses bonheurs et ses difficultés.
De quoi s’agit-il ?
Gilles Sebag traverse une période difficile sur le plan personnel. Il vient de découvrir que son épouse Claire avait une liaison. Problème : il en est plus que jamais amoureux et il était persuadé que c’était réciproque !
Bon, je devine à voir votre air affligé ce que vous pouvez penser : encore une histoire d’adultère, quelle banalité. Il n’y a vraiment pas de quoi en faire toute une histoire...
Je vous ferai tout d’abord remarquer que c’est facile d’ironiser quand ce n’est pas à vous que ça arrive, ou à contrario quand ça vous est arrivé tellement souvent que vous ne réagissez plus à cette découverte que par un simple haussement d’épaules amusé ou bien par une moue désabusée. […]
lire la chronique complète et les autres sur « un-polar.com»