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Publié par blog813

Marché du 22 novembre

Bien-sur, il y a les excellents Trophées 813, dont vous connaissez maintenant les vainqueurs, mais Pierre a continué pour nous l'exploration des "sorties de la rentrée" en se focalisant sur les "petites"maisons d'édition. Petites en taille, mais souvent bien grandes pour le talent des auteurs. Suivez donc le guide.

Un avant goût des anges
Philippe Setbon

Editions du Caïman  2016

Chronique rédigée par Titou
La vie de Bruno s’est arrêtée dans une cave, lors d’une arrestation difficile. Il y a vu l’horreur de trop. La suite n’a été qu’une longue descente aux enfers. Une descente qui semble devoir s’achever sur un quai de Seine, dans une bagarre.
Mais  « un ange » semble en avoir décidé autrement. Non seulement France prévient les secours mais à sa sortie de l’hôpital elle propose un emploi et un toit à Bruno.
Petit à petit Bruno s’interroge : cette aide est-elle gratuite et sans raison ? Devrait-il remercier sa bienfaitrice ? Si oui comment ?
Déjà conquise par les 2 premiers «  visages de la vengeance » j’attendais avec impatience cette troisième partie. Une impatience largement récompensée… J’ai littéralement dévoré ce livre.
C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé l’écriture efficace de Mr Setbon.
Il a vraiment un don pour harponner le lecteur dès les premières lignes et ne pas le lâcher ( et dans quel état ?) avant la dernière page…
La suite de la chronique et les autres sont à lire sur le blog Lire et Relire
 

Ad Unum
Didier Fossey

Editions du Flamant

Chronique rédigée par Jean Dewilde
La justice est-elle trop laxiste, les tribunaux trop cléments ? Nous pouvons ouvrir le débat mais quelqu’un a déjà tranché. Février 2011. Paris. Pluie, neige et verglas. Le corps d’un homme est retrouvé dans un box de garage, pendu, les mains attachées avec cette inquiétante inscription sur le front : Ad unum. Locution latine qui signifie « jusqu’au dernier ». Cet homme n’est pas la première victime découverte avec cette saloperie de phrase sur le front. C’est donc en toute logique que le procureur va saisir la brigade criminelle dirigée par le commandant Boris le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 Quai des Orfèvres. La traque de celui que l’on surnomme désormais « Le Latiniste » commence, elle sera longue, épuisante, effarante.
C’est une enquête ô combien difficile qui attend le Guenn et son équipe. Les trois premières victimes n’ont pas été exécutées à l’endroit où leurs cadavres ont été trouvés. Aucun indice si ce n’est cette sinistre inscription gravée sur le front et le fait que les trois victimes ont été découvertes pendues, les mains attachées dans le dos avec un serflex. Les dossiers de ces trois hommes renseignent qu’ils étaient bien connus des services de police et de la justice. Mais pour le reste, rien ou presque rien. Les enquêtes de proximité et de voisinage ne donnent aucun résultat. Comme si cela ne suffisait pas, le Guenn se voit imposer l’aide d’un profileur nommé Tarnus que le commandant prend tout de suite en grippe. Personne ne le dit à voix haute mais un nouveau meurtre serait susceptible de donner un nouvel élan à l’enquête ou alors un brin de chance.
La suite de la chronique et les autres sont à lire sur le blog Jack is Back Again
 

Eté pourri à Melun-Plage
Nicolas Duplessier

Atelier Mosesu

Par Laulo
Florian a une vie qu’il juge minable, un boulot merdique, une petite amie qui ne l’attire plus, dans une ville aussi gaie que cet été pourri qui n’en finit pas.
Un jour, Roxane, son ex qu’il n’a jamais oubliée, repointe le bout de son nez et Florian croit alors que tout va recommencer et qu’il va enfin être heureux. Mais après quelques jours, Roxane disparait.
Il est persuadé qu’il lui est arrivé quelque chose et décide de la retrouver, coute que coute.
Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il met les pieds dans une fourmilière bien trop grosse pour lui et que les soupçons de la police vont se tourner très vite vers lui.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le titre colle parfaitement à ce roman. Florian, le personnage central, ne peut pas rêver d’un été plus pourri.
Ce personnage est ultra attachant. Il est altruiste, courageux, entêté, sensible. Un héros des temps modernes qui vole au secours de sa dulcinée.
Sur fond de proxénétisme et de trafics en tous genres, ce thriller percutant et sans temps morts ne vous laissera aucun répit.
La suite de la chronique et les autres sont à lire sur le blog l’atelier de  Laulo

Rien ne se perd
Cloé Mehdi

Jigal 2016

Chronique rédigée par Yvan
Quelle étrange impression que de se lancer dans une lecture sans rien en attendre de particulier et de la terminer pantelant. Les moments d’émotions littéraires qui vous chamboulent, vous meurtrissent (et vous enthousiasment), sont suffisamment rares pour qu’on tente de les partager en mots.
Il faut dire que Cloé Mehdi fait montre d’un talent unique pour conter un genre d’histoire qui a tendance à devenir par trop banal dans notre société actuelle. Elle fait preuve d’une expressivité hors normes à travers ce récit où elle incarne littéralement ses personnages. Des protagonistes qui ont du corps, au point qu’on a l’impression qu’ils vivent toujours à nos cotés même lorsque les pages sont refermées.
A l’image de Mattia, du haut de ses onze ans. Si on accepte d’intégrer le concept ; côtoyer un gamin à part, qui s’exprime comme un adulte et réagit parfois comme tel ; la rencontre devient marquante. Car Mattia n’est décidément pas un gamin comme les autres, et son environnement « familial » non plus.
La suite est à lire sur le blog Gruznamur

 

mise en ligne par Jeanne Desaubry