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Publié par blog813

On repart pour une nouvelle année avec, je l’espère, plein de belles découvertes littéraires. Pour bien démarrer, j’ai choisi des avis concernant des romans que j’ai lus et beaucoup aimés.
Enfin, j’ai choisi la réédition de La voix secrète de Mickael Mention chez 10/10 et c’est un avis de Thecanniballecteur.
Comme d’habitude, je vous souhaite de bonnes découvertes livresques et n’oubliez pas le principal, lisez !

Aux vents mauvais
Elena Piacentini

Au-delà du raisonnable 2017

Chronique rédigé par Garoupe
Comme dit si bien Verlaine… Je me souviens / Des jours anciens / Et je pleure / Et je m’en vais / Au vent mauvais

Lors d’un chantier, le corps de Jessica Diallo est retrouvé, plus d’un an après sa disparition. Pierre-Arsène Leoni et son équipe s’emparent de l’affaire et tel un chien sur son os, ils ne sont pas près de lâcher le morceau. Comme à leur habitude, ils iront jusqu’au bout.
« Comme d’habitude » parce que ces « Vents mauvais » sont la septième aventure du commissaire Leoni. La précédente, « Des forêts et des âmes », est chroniquée ici tandis que les tomes 4 et 5 sont dans ma PAL et les tomes 1, 2 et 3 devraient ressortir aux éditions Au-delà du Raisonnable en 2017 (tomes 1 et 2) et 2018 (tome 3).
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos vaches et parlons un peu de ces vents mauvais qui suintent la haine et le rejet. Il est beaucoup question dans la première partie du livre de racisme : le centre équestre où se rendait Jessica, d’origine africaine, est la cible de tags racistes de la part de petits frappes frontistes locales et emploie Ali, aux origines tout aussi étrangères que Jessica. La haine est à l’origine de la disparition de Jessica. Est-elle pour autant à l’origine de sa mort ? C’est là l’objet de la seconde partie du livre.

La suite est à lire sur le blog de Garoupe
 

Derrière les portes
BA.Paris
traduite par Luc Rigoureau
Hugo & Cie 2017

Chronique rédigée par Cath
Mon premier gros coup de coeur de 2017 !!! Waouhhhh quel livre, un Thriller psychologique comme je les aime, un gros kif, une claque, un « putain » de bon bouquin.. J’en suis encore toute retournée, ça fait longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait cet effet là, c’est un roman qui marque et qui peut vous faire regarder certaines personnes différemment …
Connait-on vraiment nos amis, notre famille, nos voisins ? Peut-on vraiment se fier aux apparences ? Une fois que les gens ont refermé la porte de leur maison, sait-on ce qui passe à l’intérieur ? L’homme idéal existe t il ? Lorsque Grace tombe amoureuse de Jack, c’est un homme attentionné, charmant, un brillant avocat, ce que l’on pourrait appeler « l’homme idéal ». Quelques mois après leur rencontre, ils se marient, et le soir de leur nuit de noce tout bascule … le compte de fée que pensait vivre Grace va se transformer en véritable cauchemar ! Après leur voyage de noce (enfin si on peut appeler ça un voyage de noce …) Grace découvre leur nouvelle maison. Une immense maison, une belle maison, oui mais …

La suite est à lire sur le blog de Cath

 

Seules les bêtes
Colin Niel

Editeur : Rouergue 2017

Chronique rédigée par Bob
Introduction* : « Là, pour le coup, l’auteur nous bluffe sérieusement car quand tu connais le fin mot de l’histoire tu te dis que le causse est bien assez triste comme ça pour ne pas subir en plus des désagréments exotiques… »
Sur le causse. Les conditions de vie y sont difficiles et à cela s’ajoute les rigueurs de l’hiver. Où est passé Evelyne Ducat ? Les gendarmes pataugent, aucune trace. Joseph, seul et dépressif, a la visite régulière de Alice, assistante sociale. Des liens se créent, la relation avec son époux s’étiole. Afin de connaître la vérité sur la disparition de cette femme il faudra suivre les parcours de cinq personnages qui, au fil de leurs témoignages, vont donner du sens à cette énigmatique histoire.

La suite est à lire sur le blog Bobpolarexpress

 

La voix secrète
Mickael Mention

10/18 2017
 

Chronique rédigée par Belette
La force de Michaël Mention c’est qu’il change de genre à chaque roman, qu’il surprend ses lecteurs, arrivant là où on ne l’attend pas.
Michaël Mention peut aussi se targuer de m’avoir entrainé en Angleterre, dans les traces de l’Éventreur du Yorkshire, de m’avoir fait vibrer en me retranscrivant un match de foot, de m’avoir fait hurler de joie en saquant certains médias et de m’avoir fait claquer des dents, en Australie, par 50C° à l’ombre.
Là, il m’a fait soupirer d’aise de ne pas avoir vécu à Paris en 1835 ! Celui-là, on aurait pas trop envie de le visiter…

La suite est à lire sur le blog Thecanniballecteur



 

mis en ligne par Jeanne Desaubry