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Publié par blog813

Marché de Printemps

Pour faire suite au billet précédent (en février), j’ai décidé de vous parler de romans que j’ai envie de lire mais que je n’ai pas eu le temps d’ouvrir. Voici donc ma petite sélection des billets qui me font envie …
Et surtout, avec le printemps qui arrive, n’oubliez pas le principal, lisez !

 

Prendre les loups pour des chiens
Hervé Le Corre

Rivages Thriller

par Charlie
Un des romans noirs le plus attendu de la rentrée de janvier, Prendre les loups pour des chiens d’Hervé Le Corre tient toutes ses promesses!!!

Un titre accrocheur, une couverture oppressante, et l’on sait déjà, avant même d’attaquer la première page que l’on va avoir affaire à du sérieux…L’histoire est simple : Franck sort de prison après avoir purgé une peine de prison pour braquage avec son frère Fabien. Il va se mettre au vert quelque temps chez les parents de Jessica, la petite amie de Fabien, qui lui est parti regler des « affaires urgentes » en Espagne.

Très rapidement et sans rien spoiler,  on se rend bien compte que cette petite famille a bien des choses à cacher, dans l’atmosphère poisseuse de la maison  transpirent  les secrets et les mensonges, ça suinte les non-dits…La suite est à lire sur le blog de Psychédeslivres.
 

Ne prononcez jamais leurs noms
Jacques Saussey

Toucan Noir
 

par Claude

Muté au pays basque pour insubordination, le commandant Daniel Magne s’est aussi éloigné de sa compagne, la lieutenant Lisa Heslin. Alors qu’il noie son ennui dans une consommation d’alcool au-delà des limites autorisées, il est par hasard témoin d’un gigantesque attentat en gare de Biarritz.

Un wagon entier est soufflé par une explosion, laissant plusieurs dizaines de victimes. Lancé à la poursuite d’un suspect, Magne tombe dans un piège et se retrouve kidnappé dans un lieu inconnu. Lisa est alertée et décide de rejoindre Biarritz pour participer à l’enquête.

MON AVIS

Ce nouvel opus « Ne prononcez jamais leurs noms » de Jacques Saussey vaut le détour. Cet auteur est un grand du polar. Il possède un style d’écriture fluide et très réaliste qui nous fait entrer en empathie totale avec ces personnages, que ceux-ci soient respectables ou sans morale.

L’auteur sait nous tenir en haleine avec une intrigue pleine d’actions et de rebondissements pendant près de 500 pages. Des chapitres courts rythment l’action et nous éclairent successivement sur le présent de Daniel Magne, de Lisa et le passé de ce tueur. Nous discernons petit à petit les réelles motivations de ce psychopathe à vouloir faire un carnage et comprenons mieux son envie de vengeance.

La suite est à lire sur le blog du Cygne noir

 

 

Cet été là
Lee Martin
traduit par Fabrice Pointeau
Sonatine

par Yvan
Il est des romans qui marquent d’emblée par le style de leur écriture. Cet été-là de Lee Martin est de ceux-ci.

Ce qu’on pourrait trop vite prendre pour de la préciosité, se révèle être un soin tout particulier apporté à la narration, sans rien d’artificiel.

Cet été-là est la description d’un drame à travers les mots de différents protagonistes, majeurs ou annexes. C’est aussi le portrait d’une époque, le début des années 70.

Les personnages racontent et se racontent à l’aune de leur vie, trente ans après, à travers le prisme d’un fait divers qui a marqué tout une communauté.

L’âme humaine est complexe et peut être noire. Lee Martin la dépeint à sa manière, avec beaucoup de subtilité. J’ai parfois pensé aux romans de Thomas H. Cook avec cette manière de décrire autant une époque qu’une histoire, autant la vie d’une petite ville américaine que le drame qui s’y joue. Le tout avec un coté nostalgique marqué.

La suite est à lire sur le blog Gruznamur

 

Drive
James Sallis
traduit par Isabelle Maillet
Rivages Noir

Chronique rédigée par Dasola

Drive (et pourquoi pas "Le chauffeur"?): encore un livre que j'ai extorqué à Dasola alors qu'il lui était tombé des mains. L'édition en notre possession date de 2011, et affiche la photo du film en couverture. C'est après avoir revu celui-ci que la PAL dasolienne a été fouillée. Je viens d'en terminer les 175 pages (en poche, Rivage/Noir). Je constate que le cinéaste (Nicolas Winding Refn) et son équipe ont vraiment fait œuvre de création, en partant de situations présentes, éparses, dans le roman, et en les reliant, les complétant, les explicitant, par le vrai "fil rouge" d'un scénario compréhensible.
La suite est à lire sur le blog de Dasola