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Publié par blog813

Aux z’Urnes Ziens
Voici venu le temps du second tour de nos Trophées 2017… Mais cette fois, pas de barrage ou de stratégie compliquée et insatisfaisante forcément : on peut voter avec son cœur et on a le droit de mettre  son énergie, tout pacifiquement, au service de son chouchou. Ah oui, c’est quand même le temps du choix ! Il n’y en aura qu’un d’élu… C’est vrai que ça peut aussi être prise de tête, car conformément aux habitudes, les ziens ont été pertinents dans la sélection… et le choix s’avère difficile. Me voilà une fois de plus indécise…
Surveillez le blog, surveillez la liste, la date et le mode d’emploi sont à venir prochainement.

Lagos Lady
Leye Edenle
traduit de l'anglais par David Fauquemberg
Métailié Noir 2016

par noire framboize

Lagos, Eko en yoruba. La capitale du Nigeria se distingue en occupant une place de choix dans le tout premier roman de Leye Adenle. Ville la plus peuplée du continent africain, tentaculaire au bord du golfe de Guinée où townships de maisons sur pilotis et quartiers chics de Victoria Island s'y côtoient. Ville de tous les dangers gavée d'une criminalité endémique. Les superlatifs ne manquent pas...
À la veille des élections présidentielles, le journaliste Guy Collins y débarque pour la première fois, il ne sera pas déçu de son voyage. Nous non plus ! Dans un bar, il fait la rencontre d'Amaka, plantureuse nigériane. La Lagos lady a pris le parti, à haut risque, de défendre et de veiller sur les milliers de prostituées de la capitale, victimes d'injustices de la part de la police, vols, discriminations, maltraitances de clients et meurtres. Guy Collins en est témoin devant un bar, révulsé devant le cadavre mutilé d'une fille. Le commerce du juju, les gri-gris de chair humaine, est monnaie courante en Afrique, surtout la veille d'échéances politiques cruciales. Amaka soupçonne Chief Amadi d'être un pilier de ce commerce nauséabond et responsable de ces meurtres rituels qui se multiplient. […].
Lire la chronique complète sur le blog les polars de noire framboize

 

Corrosion
Jon Bassof
traduit par Antoine Pons
Gallmeister 2016
par Jeanne Desaubry

Voilà un roman dont la construction inhabituelle est tout à fait remarquable. Il parait évident que les impressions de lecture seraient tout à fait différentes si le début ne se trouvait dans la fin et vice versa. Ou bien encore, les méprises voulues dont découle cette construction interrogent sur les manières de lire. Sur les images que créent les mots. Sur la partie de soi qui s’implique dans l’acte de lire. Les attendus, les présupposés…
Difficile de ne pas paraître confus… Pour être plus clair il faudrait « spoiler » ce qui serait inqualifiable.
Tentative de dévoilement partiel quand même.
Un vétéran d’Irak au visage abominablement détruit arrive et sème la perturbation dans une petite ville du fin fond de l’Amérique.. Sa laideur, sa folie susceptible, ses délires… tout cela bien retenu, bien ficelé, enfoui dans le silence qui entoure fatalement les gens défigurés comme lui.
Qui est-il ? D’où vient-il ? Le shérif aimerait bien qu’il reparte. Peu importe les réponses. Il pressent le pire… et il a bien raison. […]
Lire la chronique complète sur le blog de Jeanne Desaubry

 

Gravesend
William Boyle
traduit par Simon Baril
Rivages / Noir 2016


par Léa
Rivages/Noir fête ses 30 ans et voici le n°1000 : Gravesend ! Il fallait un livre à la hauteur pour cette occasion, le roman de William Boyle était donc tout indiqué !
Il s'agit d'un "roman noir" sombre, décadent et cruel; la moindre lueur d'espoir est éteinte par les désillusions de l'existence, par une forme de claustrophobie : celle qui anime ceux qui n'ont jamais quitté leur quartier ni même la maison de leurs parents. Bienvenue à Gravesend, enclave italienne de Brooklyn délabrée où un drame a eu lieu seize ans auparavant, détruisant des vies et impactant le quotidien de tous. Le passé ressurgit d'un seul coup sous les traits de Ray Boy : responsable de la mort (accidentelle ou non ?) de Duncan, frère de Conway personnage principal de l'histoire. […]

Lire la chronique complète sur le blog Lea Touch Book

Le Lagon Noir
Arnaldur Indridason
traduit par Eric Boury
Métailié Noir 2016

par Belette
Reykjavík, 1979. Le corps d’un homme vient d’être repêché dans le lagon bleu, qui n’est pas encore aussi touristique qu’aujourd’hui. La victime serait tombée d’une très grande hauteur, peut-être a-t-elle été jetée d’un avion.
En découvrant qu’il s’agit d’un ingénieur qui travaille à la base américaine de Keflavik, l’attention de la police se tourne vers de mystérieux vols secrets effectués entre le Groenland et l’Islande.
Les autorités américaines ne sont pas prêtes à coopérer et font même tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher la police islandaise de faire son travail. Conscients des risques qu’ils prennent, Erlendur et Marion Briem poursuivent leur enquête avec l’aide d’un officier de la base.

Lire la chronique complète sur le blog The Cannibal Lecteur

Cartel
Don Winslow
traduit par
Editions du Seuil 2016
par Vincent Garcia

Après « La griffe du chien », qui était déjà un monument, on pensait déjà avoir atteint les sommets dans la description du monde des cartels de la drogue. Avec « Cartel », Don Winslow réussit le tour de force d’aller plus haut et de nous surprendre encore. Ce roman est un véritable chef-d’œuvre dans le genre. James Ellroy ne dit-il pas à son propos que ce livre est le « Guerre et paix » des romans sur la drogue.

Ce roman s’étend sur une décennie, durant laquelle le trafic de drogue n’a cessé de croître et de prospérer, malgré tous les moyens employés pour le combattre.
Il n’est pas nécessaire d’avoir lu « La griffe du chien » pour apprécier pleinement « Cartel », mais je ne saurais que vous recommander de les lire l’un après l’autre, pas forcément à la suite, hein…
Adán Barrera, baron de la drogue, est emprisonné à San Diego. Âgé de 50 ans, il bénéficie d’un véritable statut de VIP : il verse de généreux pots de vin aux gardiens et autres responsables de la prison. Il mène une vie tranquille de détenu sans histoires, et continue à diriger son empire tentaculaire. Inquiet de l’influence grandissante de l’un de ses plus sérieux rivaux, il décide de s’évader.


Lire la chronique complète sur le blog The big blowdown