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Publié par blog813

[le billet] l'Île de la VÉRITÉ

Munich, décembre 1951. Un coup de téléphone le prévient. Il se lève, claque la porte et s’enfuit.

 Agadir, 1960. Le jour du tremblement de terre. C’est ça qui va lui sauver la vie.

 Paris, octobre 2009. Ils sont là, Enzo et Raffin, ils se souviennent de l’assassinat de Killian, il y vingt ans.

 Ile de Groix, 1999. Voilà, on y est. Killian, l’entomologiste se prend trois balles. Le tueur a maintenant le temps de trouver la preuve et de la détruire.

 2009, Enzo McLeod débarque. Ouest France l’écrit haut et fort “ Le meurtre de l’île de Groix sera-t-il résolu  par un expert écossais ?

 Il y a Jane, la belle fille de Killian, qui l’accueille. La maison est dans l’état, rien n’a bougé.

 Jane considère que McLeod est le dernier espoir pour retrouver le meurtrier de Killian.

 Tous sur l’île, même trente ans après, ont des idées bien arrêtées : c’est Kerjan le coupable. Il a été pourtant acquitté lors du procès qui l’accusait.

 On lui donne un rendez-vous au trou de l’enfer. C’est ce qu’il y a de mieux non ?

  Le plus du plus, ce sont trois femmes, Jane, Charlotte et Elisabeth. C’est beaucoup pour un seul homme.

Ce sont les animaux qui donneront la solution à ces assassinats. Un moustique innocent et un chat noir, témoin impassible.

 

  Pendant trente ans un assassin se faufile entre la fin de la guerre et la terre qui tremble. Il y a plus fort que lui. McLeod marche à découvert, c’est plus aisé sur une petite île.

 

L’île au rébus ; Peter May ; Ed. Du Rouergue, mai 2017. 

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