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Publié par blog813

Marché du 8 novembre 2017

Oh la paresseuse, qui ne vous a rien offert comme recommandation de lecture depuis des éternités ! Vous la battrez le jour de l'AG du 2 décembre, ou plutôt non, vous lui direz combien vous manque son grain de sel. Bref, revenons en à ce qui nous anime ici, les lectures, les bonnes lectures. Rien de tel qu'une recommandation avisée. Pour les jeunes et les adultes, en numérique ou classique, du récent et du nouveau, il y en aura pour tous les goûts dans ce panier. La blogosphère polardeuse est toujours aussi riche. Suivez sans réserve les liens proposés.

Récit d’un avocat
Antoine Bréa

Seuil 2017 / collection cadre noir

 

Par Bruno, la petite souris
En début d’année, les éditions SEUIL nous offraient une nouvelle collection dédiée au roman noir.
Plusieurs titres y sont déjà parus, mais « Récit d’un avocat » est le premier signé d’un auteur français, pour qui c’est aussi, d’ailleurs, le premier roman.
« Récit d’un avocat » n’est pas à proprement parlé un polar judiciaire au sens où vous n’y trouverez pas de joute de prétoire, de retournements de situation spectaculaires, comme on a l’habitude d’en lire dans ce genre de roman.
Ici l’auteur fait un choix diffèrent.
A travers le regard d’un jeune avocat encore novice, attaché jusqu’ici à des tâches subalternes, l’auteur nous donne à découvrir le parcours d’un homme qui a commis un crime odieux, et qui risque la mort si une fois libéré après avoir passé seize ans derrière les barreaux, celui-ci est renvoyé vers la Turquie.
Car l’homme est kurde, et son affaire est une sombre histoire d’honneur qui a mal tournée.
Lire la chronique complète et es autres sur le blog Passion Polar

Vermines
Romain R. Martin

éditions Flamant noir 2017

par Jean Dewilde
Ah la Creuse, merveilleuse terre de vacances ! Je me suis toujours imaginé que Sandrine Collette avait choisi cette région désertique pour y planter le décor de son mémorable premier roman Des nœuds d’acier. Un endroit idéal pour disparaître dans l’indifférence générale. Romain R. Martin a choisi Bourganeuf, le chef-lieu comme épicentre de son roman. Ceci dit, Bourganeuf est quand même la troisième ville de France à avoir reçu l’électricité ; c’était en 1886. Aujourd’hui, par contre, à moins d’y être né et encore, Bourganeuf n’est pas ce qu’on appelle The place to be et encore moins A place for me.
Sous la plume de l’auteur, la région va s’animer de manière inhabituelle. Une sorte d’hystérie burlesque et touchante provoquée par un trio composé d’Arnaud Vallaud,  Pascal l’Oiseau et Pénélope Clarence. Le premier est taxidermiste, le deuxième « l’assiste » tandis que la troisième « nettoie » la boutique une fois par semaine.[…]
Lire la chronique complète et es autres sur le blog Jack is back again

Tout un Roman
Marc Behm traduit par Gérard de Chergé
Rivages noir 1999

par Jérôme Jukal
Le dernier roman de Marc Behm, Dime Novel, paraît en 1997 en France, trois ans après Crabe. Non publié dans sa version originale, il est traduit, pour la troisième fois, par Gérard de Chergé, sous le titre de Tout un roman !
Un enfant nait à Ajaccio dans la maternité Marie-France. Il a juste le temps de commencer à respirer qu’un groupe de faux pompiers vient l’arracher aux bras de sa mère. Ils ne vont pas bien loin car leur camion plonge dans la mer à cause d’une flaqued’huile à quelques centaines de mètres de la maternité. Seul l’enfant survit, il est recueilli à bord d’un bateau de pêche, le Fecunditatis. Le capitaine, Loulou Saïd, décide de l’adopter et il le baptise du nom du bateau.
Ainsi commencent les mémoires que Fecunditatis s’est décidé à écrire. Sa vie est à l’aune de ses premières heures et nous n’aurons pas le temps de nous ennuyer. Même si son enfance, ses années d’apprentissage sont plus calmes. […]
Lire la chronique complète, comprenant une belle rétrospective de cet auteur devenu patrimonial,  et les autres sur le blog Mœurs Noires

 

Aigre Doute
Marie-Claude Boucaut

Ska Numérique / collection Polarado 2017

Par l’Oncle Paul
Se retrouver sans mère à quatorze ans, c’est dur, mais les semaines passant, Tom commence à oublier son visage. Cela fait un peu plus d’un an que sa mère n’est plus au foyer, et elle a disparu dans des conditions mal définies.
D’ailleurs à la maison, ni son père Eric, plombier, puis électricien et maintenant réparateur électronicien, ni son aîné Gabriel, n’en parlent plus. Ses effets personnels ont été enlevés, tout a été débarrassé, livres, photos, objets, ordinateur… Eric s’occupait principalement des deux garçons car leur mère Karine, beaucoup plus jeune que lui, vivait dans son monde, souvent recluse dans son bureau, à lire ou à tapoter sur son ordinateur.[…]

Avec subtilité, jusque dans l’épilogue, Marie-Claire Boucault nous entraîne dans les affres du garçon qui entre dans l’adolescence et se pose des questions naturelles mais pas existentielles. Le désir de savoir et surtout de comprendre.
Ne pas avoir de mère, cela arrive, quelques soient les circonstances dans lesquelles cette absence intervient, mais que ce soit délibérément, suite à une séparation, un accident, une maladie, en général le corps est là, présent. C’est comme si Tom avait été amputé et que la douleur se réveillait par une manifestation extérieure alors qu’il avait tout fait, et on l’avait aidé, pour oublier.
Un court roman pour adolescent, mais qui n’est pas confiné dans une tranche d’âge, car ce genre de situation, tout le monde un jour peut la vivre, si ce n’est déjà fait.
Lire la chronique complète et es autres sur le blog Les lectures de l’Oncle Paul



 

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Jean dewilde 09/11/2017 21:42

Merci beaucoup Jeanne. Cela me fait fort plaisir. Amitiés.