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Publié par blog813

Marché des Trophées

Voici un panier tout entier consacré à la sélection du premier tour des Trophées 813. Amis ziens, votez en votre âme et conscience. Ce matin, tout sur la sélection du roman français. Ne dites pas qu’on ne vous aide pas…

Si vous ne les avez pas encore lus, ça tombe bien, voici un grand weekend. Et si votre libraire est parti à la pêche, pas de souci (ni d’excuse) : vous pouvez vous les fournir en numérique. Ils en valent le coup.
Et puis ensuite, votez. Puisqu’on vous le dit. Même si vous n’avez pas voté au premier tour… Qu’est-ce qui vous empêche de vous décider sur cette belle sélection ? Allez, ramenez donc votre grain de sel.
Et même pour vous faciliter la vie, tenez, le bulletin est là !

Hôtel du Grand Cerf
Frantz Bartelt

Seuil – Cadre Noir 2017

Voilà cinquante ans que Rosa Gulingen, héroïne de films à l’eau de rose, a rendu son dernier soupir dans une baignoire de l’hôtel du Grand Cerf, de Reugny, petit village belge des Ardennes. C’est l’occasion pour un producteur parisien de se lancer dans la réalisation d’un documentaire sur les circonstances de cette mort. C’est Nicolas Tèque, enquêteur, régisseur, accessoiriste… bref, tout et n’importe quoi, qui est chargé d’aller effectuer des repérages et, pourquoi pas, confirmer que Gulingen est morte, non pas d’un accident domestique, mais assassinée.

Lire la suite sur le blog encore du noir

Profil Perdu
Hugues Pagan

Rivages 2017

C’était à la fin des années 90 que Hugues Pagan nous livrait son neuvième et dernier polar intitulé Dernière Station Avant l’Autoroute (Rivages 1997) avant de se tourner vers des activitiés plus lucratives telles que l’écriture de scénarios pour des séries comme Mafiosa, Un Flic et Police District. Après 20 ans d’absence, le retour de Hugues Pagan sur la scène littéraire constitue donc une belle surprise nous permettant de retrouver cette langue et cet état d’esprit si particuliers, propre aux flics, que cet ancien fonctionnaire de police était parvenu à restituer tout au long de son oeuvre et qui inspira par la suite bon nombre d’auteurs également issus des rangs de la grande maison ainsi que des réalisateurs comme Olivier Marchal avec qui il collabora régulièrement. Mais outre le language si atypique, on retrouve avec Profil Perdu, cette atmosphère de noirceur et de froideur conjuguée à l’ambiance amère d’un commissariat abritant les aléas de flics à la dérive et les intrigues de brigades rivales.
 

Lire la suite sur mon roman noir et bien serré

Comme de Longs Echos
Elena Piacentini

Fleuve Noir 2017


Nouvel éditeur, nouveau personnage. Elena Piacentini s’unit à Fleuve Noir pour faire entrer en scène Mathilde Sénéchal et oublier, l’espace d’un instant, Pierre-Arsène Léoni resté sur les rivages d’Au-delà du Raisonnable.
Pour autant, rien ne change dans la plume d’Elena. La poésie est toujours et encore présente, même dans les situations les plus sombres. La douleur y est toujours aussi pudique et flotte tel un voile trouble autour des personnages qu’elle imagine. Leur aura, révolution grise, se forme en tourbillon pour les emporter sur des chemins de vies qu’ils n’ont pas toujours choisis.
Lire la suite sur le blog Sous les pavés la page

Demain c’est loin
Jacky Schwartzmann

Seui – Cadre Noir 2017

François Feldman porte le même nom que le chanteur. Il a grandi aux Buers, une cité difficile de Lyon. Depuis tout petit, on le prend, au choix, pour un Arabe à cause de sa tête ou pour un Juif à cause de son nom. Sauf qu’il n’est ni l’un ni l’autre. C’est juste un mec normal comme il aime à le dire. Dans la vie, il tient une boutique de tee-shirt sur lesquels sont inscrites de fausses citations d’hommes célèbres, censées être humoristiques. Le problème, c’est que ça ne fait rire que lui.

Lire la suite sur  Bonnie and Clyde

La Daronne
Hannelore Cayre

Métailié 2017

Le sujet : Patience Portefeux est née d'un père pied noir et d'une mère juive : « Mes parents étaient des métèques, des rastaquouères, des étrangers… Comme tous ceux de leur espèce, ils n'avaient pas eu beaucoup le choix. Se précipiter sur n'importe quel argent, accepter n'importe quelles conditions de travail ou alors magouiller à outrance en s'appuyant sur une communauté de gens comme eux ... ils n'avaient pas réfléchi longtemps. »
Patience Portefeux a donc été à bonne école et, à cinquante-trois ans, veuve depuis longtemps, alors qu'elle travaille comme interprète (elle parle arabe couramment) dans les tribunaux ou traduit les échanges des dealers mis sur écoute pour la brigade des stups du 36 quai des Orfèvres, qu'elle gagne trois fois rien au black (= ni sécu ni retraite) et qu'elle doit subvenir seule aux besoins de sa mère placée en E.H.P.A.D (les Éoliades, 3000 euros x 12 !) et laisser un petit héritage à ses filles, elle se dit que si elle parvenait à arrondir ses fins de mois d'une façon ou d'une autre, ça ne serait pas de refus !

Lire la suite sur le blog lire au lit

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