Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par blog813

Marché du 22 janvier 2020

Bon, allez, on s’y colle et on vous parle des nouveautés de cette année 2020, qui s’annonce comme un grand cru. Entre les auteurs connus qui vont probablement nous étonner encore et les petits nouveaux qui vont jouer des coudes, voici un aperçu de ce que pensent nos collègues blogueurs des romans sortis dès le début de cette année.
Nous espérons que cette sélection va vous aider dans vos choix de lecture. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

 

Et toujours les forêts
Sandrine Collette

Jean-Claude Lattès 2020
Billet rédigé par Geneviève
Le premier livre que j’ai lu en 2020 est un absolu coup de cœur, pour ne pas dire un coup de cœur absolu.
Oh une histoire simple, un gosse mal aimé, un hameau dans une vallée, un gamin qui grandit comme il peut. Et la Forêt.
Et toujours les Forêts.
Un nouveau coup de cœur, eh oui !!!
Voilà ce que j’ai écrit à chaud alors que je venais de fermer le livre : Mais quel livre mes aïeux, quel livre ! Une nouvelle fois, Sandrine Collette m’a scotchée. À chaque nouveau roman c’est une redécouverte de son écriture, de son travail d’écrivain et à chaque fois sa merveilleuse écriture est de plus en plus merveilleuse. Ce livre est mon premier coup de cœur de l’année. Et à mon avis, il va le rester très longtemps, je sens bien « Et toujours les Forêts » finir en haut de mon top 2020.
La suite est à lire sur le blog collectifpolar

L’empreinte
Alexandria Marzano-Lesnevich
traduite par Héloïse Esquié
Sonatine puis 10/18 2020
Billet rédigé par Sharon
Autant vous le dire tout de suite, lire ce livre vous donne l’impression de vous prendre plusieurs baffes dans la tronche. C’est percutant, cela touche, cela fait mal aussi, et laisse des traces – j’ai presque envie de dire « forcément », vu les sujets qui sont traités.
D’un côté, nous avons le cas, j’ai presque envie de dire « clinique » d’une affaire judiciaire telle qu’on les montre aux étudiants en droit. Une affaire trop malheureusement banale : un homme a été condamné à mort pour avoir assassiné un jeune garçon de six ans. De l’autre, nous avons Alexandria, une des étudiantes en droit qui visionne la vidéo de ce condamné à mort. Et là, elle qui est pourtant une farouche opposante à la peine de mort, viscéralement, depuis qu’elle est enfant, est pour le fait que cet homme soit exécuté. Pourquoi ? Bien sûr elle se pose la question, et de ce questionnement naîtra ce livre, à la fois quête d’elle-même, et recherche sur Rick Langley.
La suite est à lire sur le blog deslivresetsharon

Le sourire du scorpion
Patrice Gain

Le mot et le reste 2020

Billet rédigé par Lau Lo

Première chronique de l’année et c’est pour vous présenter un très beau roman noir.
Patrice Gain publie son quatrième roman mais c’est le premier que je lis.
Ce qui marque tout d’abord, c’est un style et une belle écriture.
L’auteur donne la parole à un adulte qui se rappelle des événements qui ont chamboulé son existence alors qu’il était ado. Ainsi, la construction et la forme n’est pas celle que l’on retrouve dans la plupart des romans avec un ado comme personnage principal. Ici, pas de niaiseries, mais une vraie réflexion sur les différentes manières de surmonter la perte d’un proche et d’autant plus quand on a une vie de nomade qui ne plait pas forcément à tout le monde. Un deuil qui peut entraîner une fragilité et une dépendance facile envers des personnes mal intentionnées.
La suite est à lire sur le blog de Evadez-moi

Un homme dans la brume
Dorothy B.Hugues
traduit par Simon Baril
Rivages Noir 2020

Billet rédigé par Cédric Segapelli

Même si l’on n’est pas forcément un adepte de mouvements sociaux comme #MeeToo, il importe tout de même de se questionner sur la représentativité des femmes, ceci notamment dans le domaine de la littérature noire pour débuter cette année 2020 en évoquant l’œuvre de Dorothy B. Hugues, romancière méconnue dans nos contrée francophones, qui fut une contemporaine d’auteurs tels que Hammett, Chandler et Goodis. À une époque où le pulp était une affaire exclusivement d’hommes et où l’on célèbrait les détectives privés désabusés, Dorothy B. Hugues se distingue avec des récits centrés sur des individus tourmentés dont la destinée vire au tragique comme c’est le cas avec Un Homme Dans La Brume qui fait l’objet d’une nouvelle traduction nous permettant de découvrir ce qui apparaît comme l’un des premiers thriller psychologique en nous confrontant aux réflexions d’un tueur psychopathe sévissant dans les rues de Los Angeles, alors que la seconde guerre mondiale est à peine achevée.
La suite est à lire sur le blog Monromannoiretbienserre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :