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Publié par blog813

Marché du 10 février 2020
Est-ce le réchauffement climatique ou les cycles du soleil ? Toujours est-il que nous habitons la région parisienne et que nous attendons … ou avons attendu la neige … et qu’elle n’est pas venue. Et qu’avons-nous fait pendant cette interminable attente ? Nous vous avons sélectionné des polars à dévorer. Alors, courez chez votre libraire préféré.
J’espère que cette sélection va vous aider dans vos choix de lecture. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

Aires
Markus Malte

Zulma 2020

Billet rédigé par Yvan
Marcus Malte a un talent unique, il nous l’a prouvé avec ses précédents romans, Single Malte. Avec « Aires », son don s’est déMalteiplié !
Voilà un roman qui ne ressemble à aucun autre. Un chassé-croisé d’automobilistes sur des routes surchargées, tel un collage de morceaux de vies passés et présents. Des sucreries souvent acides, Maltesers de la littérature (mais absolument pas junk food).
Jeux de mots
Jeux de mots. L’une des caractéristiques de ce nouveau livre étonnant. La forme surprend d’emblée (avant qu’on ne se rende compte que le fond l’est tout autant). En ce qui concerne le jeu avec la langue, l’écrivain s’en donne à cœur joie. Et ce sur 500 pages, souvent denses ! Mots d’esprit, calembours, piques, saillies verbales…, tout y passe.
La suite est à lire sur le blog Gruznamur

Mictlán
Sébastien Rutés

 Gallimard 2020

Billet rédigé par Yan
Mictlán, nous dit Sébastien Rutés au début de son roman, c’est, dans la langue nahuatl, « le lieu des morts », où les défunts accèdent à l’oubli après un long voyage à travers le monde d’en bas. C’est à cet ultime voyage qu’il nous propose d’assister, coincés dans la cabine d’un camion frigorifique avec les deux chauffeurs qui se relaient, Gros et Vieux, avec en remorque cent cinquante-sept cadavres. Interdiction de s’arrêter, interdiction d’ouvrir la remorque réfrigérée. Le Commandant l’a dit. L’ordre vient du Gouverneur. Et il vaut mieux obéir si on ne veut pas finir par s’ajouter au tas de cadavres qu’est devenu le pays : « […] dans un monde digne de ce nom, il n’y a pas de pays comme celui-là, couverts de cadavres dessus et dessous la terre, dans des fossés, dans des barils, au fond des rivières, au beau milieu du désert, et encore moins dans des semi-remorques réfrigérés parce qu’on ne sait pas où les entreposer, vu que les chambres froides des morgues et des hôpitaux et même des boucheries-charcuteries sont pleines, et les cimetières aussi »
La suite est à lire sur le blog encoredunoir

Victime 2117
Jussi Adler Olsen
 traduit par  Caroline Berg
 Albin Michel 2020

Billet rédigé par Irène La Belette
Enfin, nous allions tout savoir sur la passé de Assad, le personnage le plus pittoresque et le plus énigmatique de la littérature policière nordique (et de la littérature policière tout court).
Alors oui, je voulais savoir et au plus vite ! Mais j’avais aussi la trouille…
Est-ce qu’après nous avoir appris son histoire, notre Assad nous sortirait encore des proverbes avec des chameaux ???
Le mystère est enfin levé et je n’ai été surprise qu’à moitié.
Malgré tout, j’ai souffert avec Assad pendant qu’il nous racontait sa vie, avec pudeur, avec émotions et en sensibilité. Bouleversant. Oublions les Bisounours, vous voulez bien.
J’apprécie les policiers qui sont réalistes mais aussi qui prennent leur ancrage dans l’Histoire glauque d’un pays ou d’un fait de société contemporain. Les migrants en sont un. Le terrorisme aussi, hélas.
La suite est à lire sur le blog de thecanniballecteur

Nous avons les mains rouges
Jean Meckert

Joêlle Losfeld

Billet rédigé par Laulo
Les éditions Joëlle Losfeld republient depuis quelques années les romans de Jean Meckert. Romans oubliés ou introuvables, des inédits aussi, c’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir cet auteur.
Cette année est réédité Nous avons les mains rouges, publié pour la première fois en 1947.
Au sortir de la guerre, le temps est à la guérison. Les villages comptent ceux qui ne reviendront pas et les sentiments de vengeance sont puissants.
C’est une période après-guerre dont on ne parle jamais mais Meckert, avant Sartre, en montre un exemple très précis dans ce roman.
C’est un texte magnifique et très dur qu’il convient absolument de replacer dans son contexte afin de pouvoir le comprendre et l’accepter.
La suite est à lire sur le blog Evadezmoi

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