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Publié par blog813

3  jours de retrouvailles à Quilombo
Bonjour,
C’est peu dire qu’on a hâte de vous retrouver en cette fin de semaine pour notre petit festival de rentrée !
Pas une seule rencontre depuis mars,  le temps nous a semblé bien long, nous qui avons voulu faire de Quilombo avant tout un espace de rencontre et de débat.
Alors des débats, on vous en propose 6 ; ainsi qu’une lecture et un concert ! Comme d'habitude, tout est en accès libre ; il y aura un bar et un service de restauration légère tenus par la librairie ; nous nous partagerons entre l’impasse à côté de la librairie et la grande salle du CICP, afin de ne pas nous entasser. Et comme vous l'aurez sans doute deviné, le port du masque sera obligatoire.
Plus de détails sur chaque événement ci-dessous !
Bonne lecture... et à demain !!
L'équipe de Quilombo
3 jours de retrouvailles !
 
jeudi 3 septembre
 
19h. Soirée exceptionnelle consacrée à Jean Sénac & Anna Gréki
Soirée exceptionnelle Jean Senac et Anna Gréki autour de la publication du Soleil sous les armes et de Juste au-dessus du silence (éditions Les Terrasses) : une rencontre pour découvrir ces deux poètes algériens incontournables ; suivie d’une discussion avec des membres des éditions Terrasses sur leurs livres, choix éditoriaux... et de la lecture d’un extrait du Maboul de Jean Pélégri.
"Poète prolifique, Senac ne cessa de soutenir les droits des peuples, d’écrire contre le colonialisme et l’aliénation. « Sénac est le visage de cette Algérie qui s’est cherchée et se cherche encore, interrogeant inlassablement le concept de culture nationale et la fonction du poète. Il est grand temps de lire ou de redécouvrir Jean Sénac, la voix franco-algérienne de tous les prodiges du verbe" (En attendant Nadeau).
"Poétesse algérienne, militante communiste et anticolonialiste, passionnée et rebelle, Gréki entre en résonance avec le mouvement de contestation actuel en Algérie. « Ce recueil met à jour le bouillonnement artistique et militant en œuvre lors de la guerre d’Algérie. Ses mots lumineux, incisifs, trouvent des chemins simples pour dire la violence et les espoirs du moment révolutionnaire" (Africultures) (...).
 

 
le vendredi 4 septembre
 
18h. Le réveil de l'utopie
Michèle Riot-Sarcey présentera son nouveau livre Le réveil de l’utopie (éditions de l’Atelier) dans le cadre de l’émission d’Eugénie Barbezat Liberté sur paroles.
Pour analyser les raisons profondes d’une défection du politique faisant bouillir une grande partie du globe, et revenir sur bon nombre de pratiques émancipatrices. « Un des ouvrages de première nécessité parus ces derniers mois » (L’Humanité) (...).
 

20h. Hommage à Jean Meckert avec Colères du présent
Pour la réédition de Nous avons les mains rouges (éditions Joëlle Losfeld), discussion avec Stéphanie Delestre, Hervé Delouche, Patrick Pécherot, et François Annycke sur la vie et l’œuvre de Jean Meckert ; suivi d’une rencontre avec Élisa Vix lauréate du Prix Amila-Meckert (décerné chaque année par Colères du présent) en 2020 pour Elle le gibier (éditions du Rouergue).
Les éditions Joëlle Losfeld republient depuis quelques années les romans de Jean Meckert, oubliés, introuvables ou inédits. « Meckert, grand écrivain des petits hommes, a consacré son œuvre au langage des classes populaires, à leurs révoltes, leurs tragédies. Sans juger jamais, il raconte, en carburant comme de juste à l’ordinaire » (Le Monde).
D’une plume trempée dans le vitriol, Élisa Vix sonde la noirceur du monde de l’entreprise et retrace l’implacable genèse d’un fait divers. Prix Amila-Meckert 2020. « Élisa Vix sait à la perfection raconter les noirceurs de la vie quotidienne, ce livre est une description accablante du fonctionnement de certains sous-traitants et des ravages que le harcèlement au travail peut provoquer » (Libération).
 
 
22h. Lecture de Rouge pute
Flore Grimaud lit Rouge pute, de Perrine Le Querrec (éditions La Contre Allée).
Flore Grimaud lit Rouge pute, des textes exceptionnel qui brisent le silence et l’indifférence, qui parlent de violence masculine, de coups, d’insultes, de culpabilité, de peur, de résignation, de courage, de fuite et de reconstruction.
« Un travail remarquable de la langue, unique dans le paysage littéraire, un travail de digestion à la fois de l’autre et du monde, par la poésie » (Diacritik) (...).
 

 
le samedi 5 septembre
 
15h. L'éblouissement de la révolte
Jean-Luc Sahagian présentera son nouveau livre L’éblouissement de la révolte (éditions CMDE).
La révolution en Arménie au printemps 2018. Un mouvement populaire raconté de l’intérieur, qui se dévoile dans toute sa puissance. « En empathie complète avec les manifestants, Sahagian prend aussi le temps de l’analyse et de l’écoute. Un témoignage inédit et enthousiaste » (Bibliothèque Fahrenheit 451) (...).

 
17h. L'Entraide
Renaud Garcia, spécialiste de l’œuvre de Kropotkine, a préfacé L’Entraide (éditions nada), qui avec une troublante actualité, nous rappelle que la solidarité est le meilleur chemin vers l’émancipation.
« Pas de compétition ! C’est le mot d’ordre que nous donnent le buisson, la forêt, la rivière, l’océan. Unissez-vous ! Pratiquez l’entraide ! C’est le moyen le plus sûr pour donner à chacun et à tous la plus grande sécurité, la meilleure garantie d’existence et de progrès physique, intellectuel et moral. » (...).
 

19h. Révolutionnaire & dandy. Vigo dit Almereyda
Les "Étoiles Noires" reprennent à Quilombo ! Nous rendrons hommage à Vigo dit Almereyda avec Anne Steiner, qui publie Révolutionnaire et dandy (éditions L’Échappée).
Almereyda est au cœur de toutes les mobilisations politiques de la « Belle Époque », et nous plonge dans les affrontements entre anarchistes, socialistes et syndicalistes révolutionnaires. Comme dans Les En-dehors, Anne Steiner signe un ouvrage d’histoire et de sociologie politique, retraçant l’esprit d’une génération entière en se concentrant sur la vie d’une personne (...).
 
 
21h. Concert de La Cavale
“La Cavale est un groupe parisien qui promène depuis 2013, sur les scènes de la région et d’ailleurs, son voyage improbable entre le faste du cabaret, le swing manouche et la malédiction tzigane.”
"Les différentes mélodies sont si aériennes qu'on s'envole avec le quintet parisien dans un état d'esprit à la fois léger et festif. Au final, La Cavale, c'est tout simplement le choix de la liberté..." (Francofans).
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