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Publié par blog813

Marché de rentrée

Les enfants ne sont pas les seuls à avoir fait leur rentrée. Les romans ont déferlé dès le mois d’aout, cette année, avec d’excellents moments de littérature à en croire nos collègues blogueurs. Devant le nombre de romans tentants, commençons par examiner les francophones.
Nous espérons que cette sélection, qui n'exclut pas un petit coup d’œil dans le rétro,  va vous aider dans vos choix de lecture. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

 

Buveurs de vent
Franck Bouysse

Albin Michel 2020

Billet rédigé par Yvan

L’ombre de Franck Bouysse s’étend davantage à chaque roman, dans le paysage littéraire français. Son précédent livre, Né d’aucune femme, n’était rien de moins qu’un chef d’œuvre, je n’ai pas peur d’utiliser ce superlatif. Avec son arrivée dans la grande maison Albin Michel, il fallait récidiver sans se trahir. Objectif atteint.
Ode à la littérature

Buveurs de vent, rien que le titre est une merveille de poésie, qui attise l’imaginaire. Il est parfaitement bien choisi.
Bouysse c’est d’abord une écriture, travaillée, mots pesés, prose fouillée, si loin des stéréotypes. Il façonne chaque phrase, mais il n’est pas du genre à se regarder écrire, à la différence de certains. Une langue bien à lui, unique.Car elle ne prend réellement tout son sens qu’à travers des personnages forts et une vraie histoire.

La suite est à lire sur le blog de Gruznamur

Ce qu’il faut de nuit
Laurent Petitmangin

La Manufacture de livres 2020
Billet rédigé par Laulo

Cette rentrée littéraire nous réserve de belles surprises made in France et Ce qu’il faut de nuit en fait partie.
Laurent Petitmangin nous parle d’un père et de ses deux fils, un homme veuf qui se retrouve à devoir élever deux adolescents.
Quand il découvre que son fils ainé fréquente des jeunes d’extrême droite, ce père se retrouve démuni, tiraillé entre de multiples sentiments.
Il ne sait pas quoi faire et, faute de trouver les mots, dresse un mur entre lui et son fils, fait de briques de déception.
Lui, il bosse à la SNCF et fait partie d’une cellule de gauche.
L’auteur nous parle aussi de sa Lorraine, des difficultés économiques, de vies simples, de foot, de copains du parti.
Comment son fils peut-il se retrouver à l’opposé ? Pourquoi ? Autant de questions qu’il ne peut poser sans craindre les réponses.

La suite est à lire sur le blog Evadez-moi

Sanction
Pierre Tréhardy

Editions Souffles Littéraires 2020

par Pierre

Premier roman, nouvelle maison d’édition, voilà deux raisons suffisantes à mon avis pour se pencher sur Sanction. Après l’avoir lu, je serai bien en peine de vous le décrire : il entre pleinement dans la catégorie OLNI : Objet à Lire Non Identifié.
Jeremy Haskins, 46 ans, ingénieur physicien, prend le métro comme tous les jours. Soudain, quelqu’un lui plie les genoux et le pousse sur la voie, au moment où la rame arrive. Jeremy Haskins meurt sur le coup. Son assassin se nomme Frederic Mayers. Puis Frederic Mayers marche à coté d’une femme choisie au hasard qui se dirige vers la sortie pour berner les caméras de surveillance.
Abilash habite au bout du monde et se lève tous les jours quand il fait encore nuit. Pour sa dernière journée, il a choisi une robe d’or.
La suite est  lire sur le blog Black Novel

L’affaire Saint-Fiacre
Georges Simenon

Livre de Poche
réédition du roman initial paru en 1932

Billet rédigé par Argali

Comme chaque année [...], je vous présente un roman de Simenon. Après avoir fait le tour des romans qui se déroulent à Liège ou évoquent la ville de l’auteur, je vous emmène aujourd’hui dans la ville natale du commissaire Maigret.
Comme les précédents romans dont je vous ai parlé, il fait partie des écrits d’avant-guerre de Simenon, paru en 1932, alors que l’auteur résidait dans le sud de la France. Comme d’autres, il est d’abord paru dans la presse sous forme de feuilleton avant d’être publié chez Fayard.
Alors que tout laisse penser que la comtesse de Saint-Fiacre est morte d’une crise cardiaque, Maigret sait qu’il s’agit d’un crime. Une lettre anonyme l’en a averti. Cette fois, au lieu de mener l’enquête, il laisse le comte le faire à sa place, apportant juste sa touche finale lors d’un dîner qui a lieu au lendemain du décès.
En plus des éléments propres à l’enquête, on plonge ici dans les souvenirs de Maigret : son père ayant été le régisseur du château de Saint-Fiacre quand il était enfant, il le connaît bien. Le domaine et ses dépendances sont hélas en piteux état ; des terres ont été vendues et il n’est plus le joyau des souvenirs du petit Jules. Il le défend d’ailleurs avec émotion dans la scène finale qui confronte tous les suspects.
La suite est à lire sur le blog Argali

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