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Publié par blog813

En attendant Nadeau

Michel Barouh a parcouru avec intérêt le site "En attendant Nadeau" proposant, entre autre un dossier polar.  Il nous a fait part de son intérêt. À vous de voir.

Bonjour,
Je ne me rappelle plus comment je suis arrivé sur ces chroniques du roman policier. J'ignorais jusqu'il y a peu l'existence du site " En Attendant Nadeau : le journal de la littérature et des arts "qui, comme son nom l'indique, s'adresse à une catégorie de lecteurs dont je ne fais pas partie. Il faut noter cependant qu'il donne une place non négligeable au "mauvais genre" ce qui est, en revanche, à noter.
Je laisse aux membres de 813 qui le souhaitent, le loisir de découvrir ce dossier que je n'ai fait que parcourir vu le nombre d'articles proposés. Je signale toutefois

 

  1. "Le premier polar de la quarantaine" -L'amour au temps du Covid- d'Antonio Manzini, L’amore ai tempi del Covid-19.  Sellerio (en italien), 31 p. Il est téléchargeable gratuitement sur le site de l’éditeurJ'en ai commencé la lecture, mon italien étant aussi mauvais que mon anglais j'avance très lentement - chi va piano, .....-mais je suis très reconnaissant à Deepl, un  traducteur  pour son aide, gratuite qui plus est.
  1. J'ai noté également une critique : "Du côté des vieux de la vieille" de Claude Grimal 14 août 2020" sur les derniers romans de grands auteurs de polars. Elle commence ainsi ....

     

    "Il arrive que d’honnêtes auteurs ou même de très bons finissent par se caricaturer eux-mêmes. C’est le cas de James Lee Burke, Michael Connelly, Jonathan Kellerman, tous trois américains, qui, ces dernières années, fatiguaient beaucoup (aux sens transitif et intransitif du verbe). Deon Meyer, sud-africain, également un vieux de la vieille du polar, s’était, lui, récemment égaré dans le roman d’anticipation (L’Année du lion). Le lecteur avait donc toutes les raisons de se méfier de leurs dernières productions. À tort pour Connelly et Meyer qui, retrouvant un certain punch, proposent des aventures policières fort lisibles, mais à raison pour Burke et Kellerman qui, eux, poursuivent en mauvais pilotage automatique les histoires de leurs héros habituels.


 
 
Quant à moi, je vais essayer de continuer à lire ou découvrir ces auteurs
 
Michel 126
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