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Publié par blog813

patrice-lebrun-copie-1Road Movie ou le grand tour du cinéma américain. L'expression n'apparaît qu'en 1970 avec Cinq pièces faciles, et l'incontournable Easy Rider. Benoliel et Thoret nous prennent à bord de leur magnifique bolide de papier. Avec eux, on découvre le paysage de ce genre très américain qui concerne également la littérature, la littérature noire en particulier.
roadmovie.jpgDéjà en 1936, Charlie Chaplin et la petite Paulette Goddard prenaient la route.
Le road movie serait la représentation du concept de liberté dans  l'espace américain, la continuité  du western. La bagnole ayant remplacé le cheval et les chariots que l'on met en cercle quand les indiens attaquent. Tout le genre du road movie est dans l'espace et la voiture, paradoxalement liberticide, le désert n’étant qu’à une demi heure de Los Angeles et il y a toujours une fin au bout de la route.
Etablir un catalogue ou dresser une liste exhaustive des Road movie est une entreprise hasardeuse, car il en manquera toujours. Qui se souvient de Le pèlerin, Charlie Chaplin, 1923, ou a vu Sur la route de Walter Salles, 2012 ?
Pour nous les frenchies, le bilan est plus modeste question route mythique, notre RN7 fait pâle ruban d’asphalte comparée à la Route 66…

Road movie USA, Bernard Benoliel, Jean-Baptiste Thoret; Ed Hoëbeke 2011.

 

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