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Publié par blog813

Marché du 19 février 2016

Comment cela se fait-il ? Portée par ma promenade sur le web, c’est mon marché terminé que je me rends compte qu’il est franco-français. 100% de chez nous ! Et pourtant l’horizon est large : français ne veut pas forcément dire hexagonal quand l’un vous emmène au Cambodge, l’autre en Mongolie –critique québécoise pour celui-ci. Word Wilde Web…Sans compter que face à des poids lourds éditoriaux, j’ai glissé dans mon panier deux maisons de taille plus modeste, et un format numérique. Pour changer, enfin : un recueil de nouvelles, trop rarement présentées, je me le reproche, suivi d’ un retour vers cet ultime mauvais genre : l’aventure en noir…
A vos lectures, amis ziens et zautres. Voici la littérature française dans son infinie diversité.

Le panier de Jeanne

Pendant que les mulots s’envolent
Pauline Valt
on
Paul & Mike 2015


par Laetitia
Pendant que les mulots s’envolent est un recueil de vingt nouvelles écrites par Corinne Valton.
Je démarre ma lecture sur des images en gros plan, des bouches. Ça mâchouille, ça mastique. Du chewing gum goût cannelle qui me laisse un goût d’incommode. Je continue sur le torcheur qui n’est pas fleuriste puisqu’il torche. De nouveau, gros plan, je me sens à l’étroit. Le mal être du personnage me poisse. Mais j’avance encore, je ne lâche pas. Comment peut-on écrire si vrai en si peu de pages ?
Sur le rebord de la fenêtre ouverte, mon fugueur de colle était assis. Je hurlai son prénom, eus droit à un petit signe de la main, mignon, puis l’élève leva les yeux, comme pour penser à quelque chose qu’il aurait oublié, et il sauta.[...]
lire la chronique complète et les autres sur le blog Au Pouvoir des Mots

Le panier de Jeanne

Si tous les Dieux nous abandonnent
Patrick Delperdan
ge
Série Noire 2016

par le libraire
par L'histoire se déroule en rase campagne, dans les alentours d'un village appelé Valmont. Nous y suivons trois personnages principaux dont Léopold, un vieux monsieur, veuf, vivant dans une ferme isolée et hanté par le souvenir de sa femme. Un jour, il croise Céline, en fuite, errant au bord d'une route avec pour seul bagage un sac à dos dans lequel sont dissimulés un pull couvert de sang et un couteau. Léopold lui offre son hospitalité en l’accueillant chez lui pour la nuit. Repartie le lendemain, Céline va se faire attaquer par deux molosses. Agonisante dans la neige, elle va devoir son salut au vieil homme qui va, presque par hasard, recroiser sa route et la sauver. De là, et le temps de se soigner, Céline va rester plusieurs jours chez Léopold.
Mais cette attaque va laisser derrière elle de vives rancunes. Pour échapper à ses agresseurs, Céline a mortellement blessé un des chiens, dont le maître, Antoine, va se mettre en route pour une expédition punitive. Ce dernier est plongé dans une forte déprime depuis que sa copine Madeline l'a quitté, et la mort de son berger n'a fait qu'empirer son état. Dans ces lourdes épreuves, il est soutenu par son frère Josselin. Antoine va lui faire part de son attention de tuer Céline et lui demander son aide. Josselin refuse, et bien lui en a pris, car il va retrouver son frère très mal en point chez le vieux Léopold. Au moment de son arrivée à la ferme, Céline partait de toute urgence vers un hôpital pour y amener Léopold victime d'un malaise, elle a alors renversé Antoine et lui a roulé sur la jambe.[…]

Lire la suite de la chronique et les autres sur Du noir du polar

Le panier de Jeanne

Les Temps Sauvages
Ian Mano
ok
Albin Michel 2015

par Richard
[… ]Le ciel de la Mongolie est imprévisible ! On le sait, pendant l’hiver, c’est généralement de la neige qui tombe, mais cette année-là, le ciel mongolien réserve à ses habitants de bien drôles de surprises. Oyun, la collègue de Yeruldelgger reste perplexe devant une sculpture un peu particulière : un homme a été enseveli sous son cheval et par dessus, un yack s’est carrément écrasé sur le cavalier et sa monture.
Pendant ce temps, Yeruldelgger (permettez-moi de ne pas écrire ses prénoms !!!) se rend, à la demande d’un ami, dans un endroit où les gypaètes laissent tomber des os d’une falaise pour pouvoir les briser et en manger la moelle. Cependant, malgré la force de ces oiseaux, aucun ne serait assez fort pour transporter et laisser choir le corps d’une personne, tombée du ciel. Décidément, l’hiver est assez mortel.
De plus, le policier des steppes mongoliennes traverse une période difficile. Depuis sa dernière enquête, la colère ne le lâche plus, il en oublie les principes spirituels de sa formation du Septième Monastère et développe des désirs de vengeance. Accusé du meurtre d’une de ses indics, vivant des problèmes avec sa fille, il a tendance à s’éloigner de son équipe, à se perdre dans ses enquêtes et à se refermer sur lui-même. […]
Lire la chronique complète et les autres sur le site Polar, noir et blanc

Le panier de Jeanne

Le Secret des Monts Rouges
Thierry Ponc
et
Ed Taurnada

par l’Oncle Paul
Mais qu'ont-ils tous à vouloir se rendre aux Monts-Rouges ?
C'est bien ce que se demande Haig, l'aventurier qui remonte le Mékong puis la rivière Long-Stung à bord de sa péniche, La Marie-Barjo.
Il transporte une cargaison diverse mais pas avariée, qui va de la ferraille et du matériel, aux médicaments, en passant par les canettes de soda, les caisses de bière, des palettes de bidons d'huile d'arachide, du riz, en tout soixante tonnes de marchandises, de quoi ravitailler les communautés, les villages et la douzaine de compagnies forestières disséminés comme autant de points de suspension sur les berges.
il est assisté dans ses voyages et ses périples par Kim, un gamin d'une vingtaine d'années, Cambodgien d'origine et orphelin, adopté par une famille de bourgeois français, écologiste pur et dur. Une posture qui l'a amené à connaître bon nombre de déboire et d'ennuis auprès des compagnies forestières. Kim s'occupe de l'intendance et de la comptabilité.
Bozo, une vingtaine d'années, a fui les HLM sinistres et banlieusards d'une cité française et a commencé à voyager dans sa tête à l'âge de onze ans, sa première piqûre d'héroïne. Il écoute à fonds les écouteurs un CD de Tom Waits. Un punk qui sait que la vie va bientôt le lâcher, atteint du sida. Mais en ce qui concerne la mécanique, c'est un champion, presque. De toute façon, il ne manque pas de joints.
Et puis il y a Bang, le géant, qui pallie les défaillances du démarreur avec sa manivelle. Entre autres missions.
Lire la chronique complète et les autres sur le blog Les Lectures de l’Oncle Paul