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Publié par blog813

La Hotte de Jeanne

Marché du vendredi 13 décembre 2013
Pas de panier, approche des étrennes oblige : aujourd’hui ce sera une hotte. Et, compte tenu de la crise, les propositions seront modestes, mais vous permettront de (vous) faire plaisir sans bobo.
Des rééditions en poche, ou des nouveautés à prix raisonnable.
Sylvie Granotier : Le rigole du Diable
Jean-François Coatmeur : Une écharde au cœur (Le Livre de
Poche)
En cette fin d'année 2013, deux rééditions bienvenues au Livre de Poche...
par Claude Le Nocher
Sylvie Granotier : "La Rigole du diable"
À vingt-six ans, Catherine Monsigny est avocate pour le cabinet de Me Renaud, ténor du Barreau. Elle espère qu’un procès criminel l’aidera à se faire un nom, en démontrant sa compétence. L’affaire Myriam N’Bissi lui en offre l’opportunité. Native du Gabon, elle réussit à échapper à la famille qui l’exploitait en France. Grâce à une association militante, elle put épouser Gaston Villetreix, plus âgé qu’elle d’une trentaine d’année. Elle partit vivre avec lui dans la Creuse, à Saint-Jean-des-Bois. Le mariage dura six ans, jusqu’au décès de Gaston. Le permis d’inhumer fut accordé, mais des cousins visant l’héritage accusèrent Myriam. Il est vrai qu’on trouva le même poison dans le corps autopsié de Gaston et dans la maison. Incarcérée à Guéret, visiblement déprimée, Myriam nie avoir tué son mari. Il est vrai que dans ce village où les portes ne sont pas fermées à clé, on a pu aisément déposer le poison chez ce couple, trop original pour la bourgade […]
La suite sur le blog « Action Suspense »

La Hotte de Jeanne

Kind of Black
Samuel S
utra
Éditions Terriciaë, 2013

Par Jean Dewilde
Une superbe partition que l’auteur nous donne à lire.
Sarah Davis, chanteuse à la réputation internationale vivant aux Etats-Unis, revient en France, à Paris pour un concert unique auNight Tavern, sanctuaire du Jazz de la rue Saint-Benoît. Retrouvailles avec le pianiste Stan Meursault après dix années de silence. Stan fut l’amant de la grande Sarah à une époque.
Ce concert sold out n’aura jamais lieu. Entouré de Greg, un jeune bassiste surdoué et de Patrick, batteur au toucher subtil et véritable métronome, Stan entame au piano la sublime intro de If you wait too long. Sarah ne rejoindra pas les musiciens sur scène, poignardée dans sa loge. […]
Lire la suite sur le blog « Jack is back again »


La Hotte de Jeanne

Mais je fais quoi du corps ?
Olivier
Gay
Éditions du Masque (janvier 14)
par Jacques Teissier
Nous le savons : l’incipit d’un roman donne parfois un aperçu de sa tonalité générale, une idée de son style, et dans le cas d’un polar, il peut être aussi une clé qui nous ouvrira les portes de l’énigme, le vaste champ du suspense que nous, lecteur, attendons avec une impatience frémissante.
Ici, dès le prologue, nous découvrons l’efficacité du style de l’auteur, sa façon de happer l’intérêt du lecteur, la légèreté de son écriture, sa concision et son efficacité.

« D’après sa carte d’identité, elle s’appelait Coralie Edelmar. D’après son extrait de naissance, elle avait vingt-six ans. D’après ses fiches de paie, elle travaillait chez Microsoft France.
Tout cela était faux. […]
Lire la suite sur le blog « Un polar »


La Hotte de Jeanne

Tu ne Verras Plus
Pascal Dess
aint
Éditions Rivages Noir

par El Marco
Un taxidermiste est retrouvé assassiné dans son atelier. Détail choquant : ses yeux ont été remplacés par des billes de verre. Le capitaine de police Félix Dutrey se met à enquêter. Les pistes sont nombreuses, et il faudra, à lui et son équipe, bien du flegme pour venir à bout de cette investigation.
Pascal Dessaint signait en 2008 ce roman d’une très grande classe. Le lecteur est immédiatement happé par le style de l’auteur, si personnel, où se mêlent avec une sensibilité éclatante un réel talent de narrateur et une maîtrise totale de l’intrigue. Félix Dutrey, en policier broyé par la vie et proche du suicide, ainsi que chacun de ses collègues, constituent des individus si humains, si touchants, qu’ils crèvent littéralement le papier où se couchent leurs existences. Oscillant entre l’humour parfois grivois de certaines répliques ou situations et une profonde noirceur où se noient nombre de protagonistes, cet ouvrage éclatant aurait pu sombrer dans le guignolesque, voire le bancal. Il n’en est rien.[…]
Lire la suite sur le blog « Polars Pourpres »


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