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Publié par blog813

Le panier de Pierre et Boris 

Salut les amis,

Pour finir le mois, une sélection d'auteurs étrangers, en attendant le raz de marée de la rentrée. Si vous êtes sur les plages, n'hésitez pas à lire. Si, chez vous, vous vous gardez, protégez de la canicule, prenez un moment pour une lecture rafraichissante. Si vous n'avez pas encore lu notre sélection de trophées dont l'échéance est le lundi 25 août, vous trouverez de magnifiques ouvrages. Peut-être certains déjà au format poche. Je ne vous fais pas attendre plus longtemps et publie ce panier avec quatre jours d'avance.

Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

 

Pour mémoire, la liste des ouvrages sélectionnés pour les trophées

Balanegra de Marto Pariente,  Gallimard – Série Noire

Traducteur : Sébastien Rutès

Billet rédigé par Cédric Segapelli

On dit de lui qu'il a officié au sein de la Guardia Civil durant 22 ans et qu'il vit avec sa femme et ses enfants du côté d'Alovera, petite localité tranquille de Guadalajara, une province de l'Espagne qui devient d'ailleurs le cadre de La Sagesse de L'idiot, son premier roman traduit en français par le romancier Sébastien Rutès. Mais si l'on examine, quelque peu son parcours, on découvrira que Marto Pariente a publié en 2015 son premier roman intitulé Una Bala Para Riley qui n'a encore jamais été traduit en français tout comme Las Horas Crueles qui paraît en 2023 dans sa langue d'origine en prenant également pour cadre la région de Guadalajara et en s'inscrivant davantage dans un registre d'enquête policière que de roman noir.

En se rendant à l'enterrement de son frère, dans la localité perdue de Balanegra, Coveiro a hérité de sa fonction de fossoyeur qu'il a endossé avec un certain fatalisme pour s'occuper de son neveu Marco, un jeune garçon autiste, désormais orphelin, qui connaît par coeur chacune des...

La suite est à lire sur le site Monromannoiretbienserre

 

Près du mur Nord de Petra Klabouchova, Éditeur : Agullo

Traducteur : Barbora Faure

Billet rédigé par Bruno Le Provost

On ne soulignera jamais assez le remarquable travail éditorialiste effectué par les éditions Agullo, qui n’ont de cesse de mettre à portée des lecteurs français, de nouveaux auteurs, en particulier venus de l’Est de l’Europe. Des auteurs qui ont des choses à dire.

C’est eux qui m’ont ainsi fait découvrir, Jurica Pavicic, de nationalité croate, que j’adore et que je considère personnellement comme un des tous meilleurs écrivain européens du moment.

Cette fois ci c’est du côté tchèque qu’ils nous invitent à porter le regard, pour une immersion dans l’histoire méconnue mais au combien terrifiante de la répression politique en Tchécoslovaquie durant les années 1950.

« Près du mur nord » est un livre qui dénonce les horreurs d’un régime totalitaire et leur donne un visage, une chair, une mémoire, et tisse, autour d’elles, un récit de douleur et de revanche glaçant de noirceur et d’humanité.

La construction narrative alterne deux lignes temporelles qui se répondent, se croisent, et se...

La suite est à lire sur le site Passion-polar

 

 

Gasping river d’Alex Taylor Éditeur : Gallmeister

Traducteur : Fabienne Gondrand

Billet rédigé par Le Bouquineur

 

Alex Taylor vit à Rosine, Kentucky. Après avoir exercé divers métiers improbables, fabriqué du tabac et des briquets, démantelé des voitures d’occasion, tondu des pelouses de banlieue et aussi été colporteur de sorgho pour différentes chaînes alimentaires, il s’est lancé dans l’écriture. Diplômé de l’université de Mississippi, il enseigne aujourd’hui à l’université de Western Kentucky. Gasping River son nouveau roman vient de paraître.

Kentucky. Glen, ancien boxeur pour combats minables, peintre à ses heures et vieil homme aujourd’hui, bosse pour Charlie Olinde « il était propriétaire d’une boutique d’électronique en ville et arbitrait de temps en temps des matchs de boxe clandestins, mais il gagnait vraiment sa croûte comme usurier auprès des joueurs alcoolisés ». Quand les payeurs se montrent récalcitrants, il fait appel à ses sbires, Earl et Buddy, Glen intervenant en bout de chaine comme « nettoyeur », chargé de faire disparaitre les cadavres. Au cours d’une de ces missions, noyant un corps au fond de la Gasping River, il est aperçu par Emmalene, une jeune fille « d’une beauté saisissante ». Contraint de l’enlever contre son gré, elle lui révèle être à la recherche de son grand-père disparu, avant de s’évader. Glen tente de la retrouver ignorant que Charlie Olinde a mandaté Earl et Buddy pour le descendre…

La suite est à lire sur le site lebouquineur

 

Comme à l’accoutumée, finissons par un classique

                    La Croisière de l’angoisse de Eric Ambler, Éditeur : Points

                                      Traducteur : Marc Gibot

                                       Billet rédigé par Argoul

 

En janvier 1940, l’ingénieur en chef d’une usine d’armement britannique Graham est convié à Istanbul pour adapter de nouveaux canons à la flotte turque, face aux menaces de guerre. Contrairement à la Première guerre, la Turquie ne s’est pas mise aux côtés de l’Allemagne, devenue nazie. Elle reste neutre, mais d’une neutralité armée. Comme l’URSS contre le Japon, le pays déclarera la guerre à l’Allemagne… en 1945, par opportunisme, pour être du côté des vainqueurs. Cette neutralité permet aux Anglais de vendre des armes sans vergogne.

Il est curieux de faire voyager un si important personnage pour l’armement anglais, alors que la guerre est déjà déclarée depuis septembre 1939. D’ailleurs, des espions nazis vont tenter d’assassiner Graham, très naïf envers ces menaces. Après sa mission, alors qu’il a toutes ses notes dans la tête pour faire fabriquer ce qu’il faut, le représentant de sa firme en Turquie, un Russe du nom de Kopeikin, l’invite à dîner, puis au cabaret. Graham est fatigué et voudrait se retirer à l’hôtel, mais il n’en est pas question. Curieux aussi de s’afficher aussi ouvertement en public lorsqu’on est un personnage sensible. Au cabaret, il danse avec une entraîneuse qui lui fait remarquer un homme au complet froissé qui ne cesse de l’observer, puis est présenté à « Josette », une danseuse serbe qui fait sa tournée avec son ...

La suite est à lire sur le site Argoul

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