panier du premier mai
Le panier de Pierre et Boris – 08/26
Salut les amis,
Premier mai (de lutte des classes ?) euh, vous n’êtes pas obligés, n’est-ce pas ? On célèbre aujourd’hui le muguet qui, vous le savez sans doute est un tonicardiaque très puissant et considéré comme un poison.
Donc synonyme de crimes ; vous en trouverez votre content dans la quête de nouveautés sélectionnées par l’ami Pierre.
Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !
L'Échange d’Eugenia Almeida, Métaillié, Traducteur : François Gaudry
Billet rédigé par Cédric Segapelli
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On reste impressionné chez Métailié par l’importance de la présence d’auteurs sud-américains qui se sont aventurés sur les terrains sombres du mauvais genre et qu’ils seraient vains de citer, tellement ils sont nombreux, ce qui nous a permis de découvrir des territoires méconnus que ces romanciers ont défriché pour notre plus grand plaisir. Dernière trouvaille en date qui a défrayé la chronique avec une première incursion particulièrement réussie au sein de la collection noire de la maison d’éditions, il y avait La Casse (Métailié 2024) de l’autrice argentine Eugenia Almeida qui bousculait les codes du genre au fil d’une narration singulière qu’elle déclinait avec cette écriture aux intonations poétiques renforçant l’aspect âpre d’un texte imprégné d’une violence abrupte. Ainsi, autour d’un fait divers, d’une enquête journalistique qui en découle et d’une psychanalyse étrange, la romancière met à jour les reliquats de cette dictature qui a asservit le peuple argentin de 1976 à 1983 avec son lot d'exactions terribles dont on va percevoir certaines répercussions au détour d’une… |
La suite est à lire sur le site monromannoiretbienserre
Celles qui ne dorment pas de Dolores Redondo, Gallimard – Série Noire, Traductrice : Isabelle Gugnon
Billet rédigé par Laulo
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Ahhhh Dolores Redondo est une de mes auteures espagnoles favorites. J'ai dévoré chacun de ses romans et j'attends toujours le suivant avec beaucoup d'impatience. Dans Celles qui ne dorment pas nous faisons la connaissance de Nash. Quel personnage !! Non seulement elle a un métier original puisqu'elle est psychologue médico-légale mais elle est aussi dotée d'un caractère bien trempé, d'une ténacité et d'une intelligence que ne lui enviera pas la précédente héroïne de la trilogie du Baztan, Amaia Salazar, que les fans comme moi seront ravis de recroiser dans ce roman. Il semble là qu'on ait affaire à un premier opus d'une nouvelle série réunissant à terme les deux personnages. Vous avez aimé Amaia, vous allez adorer Nash et ses amies croque-morts (si, si) qui vont avoir beaucoup de travail... On se retrouve toujours au Baztan, au coeur de cette région d'Espagne humide et brumeuse où les embruns de l'océan le disputent aux vieilles croyances et peurs ancestrales des… |
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La suite est à lire sur le site evadez-moi
Le Temps des bêtes féroces de Victor Del Arbol, Editeur : Actes Sud, traductrice : Alexandra Carrasco
Billet rédigé par Aude
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« Personne sur cette terre » est le premier tome de la trilogie du tueur à gages sans nom. Il est suivi par « Le Temps des bêtes féroces » déjà paru et de « Las buenas intenciones » à paraître en français. Tout commence en Galice, en 1975. Un enfant regarde sa maison brûler. Il reconnaît, dans la lumière des flammes, les visages de ceux qui ont mis le feu. Son père est mort cette nuit-là. Toute sa vie, Julián Leal, portera l’image des visages familiers dans la lumière de l’incendie. Car, le danger ne venait pas de l’extérieur, mais du village lui-même. C’est sur cette plaie que repose « Personne sur cette terre ». Trente ans plus tard, Julián Leal revient. Inspecteur de police à Barcelone, il rentre dans ce village galicien côtier qu’il a fui adolescent pour retrouver ses habitants qui savent tout et ne disent rien et où les secrets ont trop longtemps mariné dans les murs et dans les mémoires. Vient-il régler ses comptes ou simplement revoir ses amis d’enfance ? |
La suite est à lire sur le site audebouquine
Diables blancs de James Robert Baker, Monsieur Toussaint Louverture, traductrice : Yoko Lacour
Billet rédigé par Brother Jo
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« Après avoir signé un best-seller avec un retentissant true crime, Tom Dunbar a disparu des radars. Son ambitieux second livre a fait un flop. Alors que les droits d’auteur commencent à se tarir, le restaurant imaginé par sa femme, la sublime et vénéneuse Beth, les précipite dans un gouffre financier. Ils vont tout perdre, jusqu’à leur maison avec vue sur l’océan, dans l’un des coins privilégiés de Los Angeles. La situation est critique : hors de question pour Tom de renoncer à l’écriture et, pour Beth, de s’exiler dans un quartier de seconde zone. Heureusement, elle a un plan : soutirer de l’argent à son père, Bud Sturges, auteur à succès. Mais quand le richissime écrivain refuse, une idée sombre et dérangeante commence à s’insinuer dans les esprits survoltés de Beth et Tom… » |
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La suite est à lire sur le site Nyctalopes
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