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Publié par blog813

Dernier panier des vacances

Le panier de Boris et Pierre – 13/26

Salut les amis,

Voilà les vacances pour une majorité de français, vous aussi nous espérons.

Dans la sélection de Pierre Faverolle, trois romans récemment sortis ce premier semestre et un « oldie » prix francophone 2005 des trophées 813.

En août nous prenons une pause, commenceront déjà à sortir les romans de la rentrée ; trop tôt pour être déjà chroniqués. Rendez-vous en septembre.

Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

La Colline de Mathilde Beausseault, Seuil

 

Billet rédigé par Caroline

Dans la banlieue de Rennes, on sauve in extremis un nouveau-né d’une poubelle. Le quartier est en émoi. Qui a pu se débarrasser ainsi de ce bébé ? On recherche la mère qui ne doit pas être bien loin.

Monroe, 17 ans, est presque laissée pour morte, sur un matelas, dans sa chambre. Elle vient d’accoucher. Où est son bébé ? Qu’est-ce qui a mené Monroe à cette situation ?

Avec ce roman, Mathilde Beaussault confirme son talent. Elle nous offre un roman très sombre, poignant où l’espoir et l’amour subsistent quand même. C’est toujours juste, sans fioritures, plein d’une...

 

 

 

La suite est à lire sur le site carolivre

Le Sang de la bête de Frédéric Paulin, Manufacture de livres, La Manuf’

 

Billet rédigé par Yann

S’il s’est fait connaître du grand public avec ses deux incontournables trilogies publiées chez Agullo à partir de 2018 (la trilogie Benlazar et la trilogie libanaise), Frédéric Paulin s’était déjà fait les dents avec quelques polars publiés à droite à gauche, parmi lesquels La Peste soit des mangeurs de viande publié une première fois à La Manufacture de Livres en 2017. C’est cet ouvrage qui revoit le jour aujourd’hui sous un nouveau titre.

« Un policier est retrouvé assassiné dans un abattoir des Hauts-de-France, un Post-it collé sur la poitrine : « Peuvent-ils souffrir ? » Rapidement, un groupe de défenseurs des animaux est mis en cause. Mais Étienne Barzac, officier de l’IGPN, la police des polices, découvre que le passé de la victime est plus complexe que l’on ne croit. S’engage alors une curieuse enquête où l’on apprend comment des jeunes deviennent des militants absolus de la cause animale et ce qui se passe réellement dans ces abattoirs… » (4 de couverture).

Roman au format plus conventionnel que les trilogies évoquées plus haut, Le Sang de la bête s’il peut sembler moins ambitieux dans son envergure, a toutefois le mérite d’aborder un sujet …

 

            La suite est à lire sur le site Aireslibres.net

1936 place de la victoire d’Alexandre Courban, Agullo

Billet rédigé par Gilles

 

En 2024 les Éditions Agullo commençaient la publication d’une fresque historique dans le Paris industrieux des années 1930 propice au portrait social d’un monde ouvrier dominant en nombre mais dominé par un capitalisme triomphant. Les ouvriers peinent à faire entendre leurs souffrances et un avenir encore plus sombre se profile avec la montée du fascisme ailleurs en Europe. « Passage de l’Avenir » est le premier titre de cette série et a pour cadre principal en 1934 et la raffinerie sucrière de la Jamaïque ( voir ICI ). Puis est arrivé « Rue de l’Espérance » avec le portrait en 1935 des usines aéronautiques Gnome et Rhône. La victoire tant attendue se produit en 1936 avec l’arrivée au pouvoir du Front populaire suite aux élections législatives des 26 avril et 3 mai 1936.

Alexandre Courban maitrise l’Histoire ouvrière des années 1930, c’est le fruit de ses recherches sur le journal L’Humanité. Ses personnages fictifs sont habilement choisis et contribuent à la réussite romanesque de ses récits. Bornec le flic et Funel le journaliste enquêtent efficacement dans leurs domaines respectifs. La jeune et dynamique Camille ancienne sucrière de la Jamaïque devenue photographe est l’actrice de charme de la difficile conditions des femmes.

Ces trois personnages récurrents jalonnent le…

 

 

 

La suite est à lire sur le site mille-et-une-feuilles

Oldie le trophée 2005 de 813

Dernier panier des vacances

L'Homme aux lèvres de saphir de Hervé Le Corre, Rivages/Noir

                Billet rédigé par Cédric Segapelli

Publié il y a de cela près de quinze ans, à une époque heureuse où les blogs littéraires n’existaient pas, L’Homme Aux Lèvres De Saphir bénéficie d’une nouvelle attention avec la parution de Dans L’Ombre Du Brasier, dernier roman très attendu d’Hervé Le Corre, devenu désormais l’une des grandes figures de la littérature noire française, qui reprend quelques personnages du premier opus évoluant à Paris en 1870 durant l’époque trouble de l’effondrement du Second Empire marquant la fin du règne de Napoléon III. Si les deux ouvrages peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre, L’Homme Aux Lèvres De Saphir se situe aux prémices de la période insurrectionnelle de la Commune alors que Dans L’Ombre Du Brasier dépeint les événements de la Semaine sanglante qui marque l’achèvement de cette épopée révolutionnaire. C’est au cœur de cette atmosphère crépusculaire que l’on assiste aux exactions d’un étrange tueur qui trouve son inspiration dans Les Chants de Maldoror, un texte en prose terrifiant d’Isidore Ducasse plus connu sous le pseudonyme de Comte de Lautréamont.

A Paris en 1870, on trouve de bien étranges cadavres dans les rues de la capitale. Une série de crimes aussi terribles qu'absurdes présentant d'étranges similitudes avec ceux dépeint dans un texte sulfureux qu’un écrivain méconnu a publié à compte d’auteur et qui semble stimuler cet étrange meurtrier. Bien plus promptes à réprimer la canaille ouvrière qui...

La suite est à lire sur le blog monromannoiretbienserre

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