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Publié par blog813

Juin avançant, vous avez sans doute, chers amis des littératures policières, bien entamé, voire terminé ? vos lectures de romans français sélectionnés pour le trophée du meilleur roman policier français 2022. Vous voici prêt à entamer vos lectures pour départager les finalistes du Trophée Michèle Witta, meilleur roman étranger 2022.

Ah, la belle sélection !

Voyons, voyons… en papier (certains sont passés en poche) , ou en numérique, chez votre belle-sœur ou grâce à votre libraire, à la bibliothèque, nul doute que vous saurez vous les fournir pour les semaines à venir. Faites votre choix !
Ah ? vous avez presque tout lu ? Vous avez déjà votre chouchou ? Envoyez son nom à l’ami Frédéric Prilleux qui l’enregistrera. Il vous dira que vous avez tous les droits, y compris de ne vous intéresser qu’à une seule catégorie.
Elle est pas belle la vie en noir ?

Viper’s dream
Jake LAMAR
traduit par Catherine Richard – Mas
Rivages noir 2021

Viper’s dream de Jake Lamar fut d’abord une de mes quatre lectures à l’occasion de ma participation en tant qu’explorateur pour le site Lecteurs.com – le premier titre des quatre que j’ai décidé de lire peut-être parce qu’il correspondait le moins à ce que j’avais l’habitude de lire. Il fait également parti de la sélection des collègues du mois d’octobre pour le Grand Prix des Lectrices ELLE. Il ne faut jamais dire fontaine, vous connaissez la suite, car contre toutes attentes, j’ai dévoré ce titre. Jake Lamar a réussit à assembler un cocktail d’ingrédients qui donnent au final une oeuvre savoureuse, presque addictive, qui se lit comme tous ces anti-héros fument leur joint de marijuana mexicaine ou californienne : avec délectation.
J’aimerais évoquer le personnage principal, d’abord, puisqu’il donne son nom au titre et dont la vie donne le rythme plutôt percutant au récit : Clyde Morton, qui du pauvre redneck d’Alabama se transforme en parfait gangster de Harlem […]

La suite est à lire sur le blog Temps de lecture

Un voisin trop discret
Iain LEVISON
traduit par Franchita Gonzaler - Batlle
éditions Liana Lévi 2021

Un bon bouquin (très très bon même), pas politiquement correct pour un sou (chouette, on respire!), avec des personnages ni manichéens ni stéréotypés ni bobos (ouf!) (des vrais gens-sympatoches-tordus-qui-ont-pas-mal-roulé-leur-bosse), une construction hyper judicieuse (avec un système -pas tout le temps, rassurez-vous- de « parallaxe » (titre original de l'oeuvre) (la parallaxe, selon Larousse, c'est «l'angle formé par les droites qui joignent un point déterminé de l'espace à chacun des deux yeux, ou à chacune des deux oreilles », bref une histoire de double point de vue sur la même chose, le même événement et puis, une intrigue au cordeau (vous verriez cette fin complètement inattendue : un beau salto arrière et paf, pile sur les deux gambettes!) et c'est plein d'humour (noir), de suspense, de rebondissements tous plus réjouissants les uns que les autres, ajoutez une bonne dose de sarcasme (le rêve américain en prend un coup...) et vous y êtes ![...]

La suite est à lire sur le blog Lire au lit 

L’eau rouge
Jurica PAVICIC
traduite par Olivier Lannuzel
éditions Agullo 2021


« Cet instant où Silva a dit  Allez Salut! et fait virevolter sa robe vers la sortie, c'est la dernière fois qu'ils l'ont vu. »
Tout commence le 23 septembre 1989 dans un village, près de Split, sur la côte dalmate. C’est le dernier automne du communisme, le régime de Tito est en train de s’achever. 
Silva, 18 ans ou presque, quitte ce samedi soir, la maison de ses parents, pour aller faire la fête au bal des pêcheurs. Silva ne reviendra hélas jamais.
Ils sont relativement peu nombreux les polars croates qu'on pu trouver publiés et traduits en français. En voici un et un très beau qu'on vient de découvrir grâce à ses différents prix littéraires successifs . […]
La suite est à lire sur le blog Baz’art


 

L’Île des âmes
Piergiorgio PULIXI
traduit par Anatole Pons-Reumaux
éditions Gallmeister2021


Au cœur du maquis sarde, les cultes nuridiques imprègnent toujours la Terre et les esprits, vivants et défunts, transformant la Sardaigne en île des âmes en peine… À plusieurs décennies d’intervalle, des meurtres rituels sont commis, la scène de crime ressemblant à s’y méprendre à un sacrifice. En pleine forêt, masque su boe, typique des traditions insulaires, sur le visage, la victime est à genou, en position de prière, recouverte de peaux de mouton, la gorge tranchée. Moreno Baralli, le policier chargé des deux enquêtes n’a jamais abandonné la collecte d’informations. À la retraite et sur le point de mourir, il confie tous ses souvenirs et toutes ses pistes aux deux nouvelles recrues du service affaires classées. Alors que Mara Rais, Cagliaritaine de souche, et Eva Croce, Milanaise tout juste débarquée du continent, tentent d’apporter un regard objectif au vieil homme à l’esprit affaibli, un nouvel assassinat est commis – le modus operandi est identique et tout laisse à croire que les cérémonies cultuelles ont repris, entraînant les deux enquêtrices dans un tourbillon méphistophélique aux accents de malédiction dionysiaque. […]
La suite est à lire sur le blog Palomico

La face nord du cœur
Dolores REDONDO
 traduite par Anne Plantagenêt
Série Noire- Gallimard 2021 Poche 2022


Désolée si en lisant le titre de ce billet, la chanson de Chimène Badi vient de s’enclencher dans votre esprit. Cela veut tout simplement dire que comme moi, vous êtes atteint(e) du syndrome du juke box. Le titre n’est pas purement fortuit. Alors qu’on associe souvent polar et Scandinavie, Dolores Redondo est une écrivaine espagnole qui a choisi pour ses polars le pays basque espagnol. Affirmation en partie vraie seulement pour La face nord du coeur, son dernier roman. Au fil des 700 pages de ce pavé, (oui l’épaisseur du livre m’a d’abord impressionné mais comme c’est un très bon polar, je n’ai jamais trouvé cela long), Dolores Redondo nous entraîne d’Elizondo à la Nouvelle Orléans.

Si j’ai bien compris La face nord du coeur est un « préquel « à la trilogie du Baztan (le Baztan étant une rivière qui passe à Elizondo). Cette trilogie a été traduite en 36 langues (mais je ne l’ai pas encore lue) et adaptée en série disponible sur Netflix (que je n’ai pas vu non plus, je préfère lire les livres avant). […]

La suite est à lire sur le blog Palomico

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