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Publié par blog813

Des îles et des chiens,
de Sylvia Cagninacci
# PRIX ULYSSE 2022
      
 

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Le verdict est tombé ! Le premier roman de Sylvia Cagninacci, Des îles et des chiens, reçoit le Prix Ulysse 2022. Décerné par l'association Arte mare, qui intervient dans le cinéma et la littérature, il sera remis à l'auteur lors du Festival de Cinéma qui se tient tous les ans à Bastia, début octobre. 
Le roman est par ailleurs dans la sélection finale du Prix Découverte Claude Mesplède et du Prix des lecteurs de Villeneuve lez Avignon.
 


RENCONTRES
Rencontrez Sylvia Cagninacci
> au Festival du livre de Mont de Marsan les 17 et 18 septembre
> à la Médiathèque André Labarrère à Pau le 19 septembre
> au Festival polar de Villeneuve lez Avignon les 12 et 13 novembre
> à Noir sur la ville à Lamballe les 19 et 20 novembre


DROITS

En cours : cession des droits polonais.
 

REVUE DE PRESSE

« un livre coup de poing, l'histoire d'un couple qui se détruit. Il y a de l'amour, de la violence, de la tendresse, des regrets... et c'est formidablement bien écrit ! C’est un huis clos tragique qui met en scène un couple qui se déchire sous les yeux d’un petit garçon d’une dizaine d’années. Dès les premières pages, la singularité du texte frappe le lecteur car c’est la voix du petit garçon que l’on entend, une voix d’après la mort, entre réalisme et surnaturel… Et la fin, déchirante, est à l’image de cette voix : un emmêlement de violence et de douceur. Entre noir et lumière. »

France Inter, Michel Abescat
 

« un petit bijou... »

France bleu RCFM, Marie Bronzini

 

« Remarquable. À la puissance dramatique de son histoire, Sylvia Cagninacci apporte une plume aussi belle qu'efficace, portée par l'idée d'un gamin devenu conscience du village. Des îles et des chiens est surtout un roman sur l'amour, ses blessures, sur la société aussi. Pas seulement insulaire. »

Corse matin, Christophe Laurent
 

« Ce texte fort m'a noué la gorge. C'est un roman d'une beauté folle mais qui est aussi très dur. L'histoire d'une violence conjugale, qui pose une question assez fondamentale : comment parler de la mort accidentelle d'un enfant ? L'autrice y arrive de manière magnifique car elle utilise cet artifice narratif : l'enfant devient le narrateur. C'est toujours très juste et cela donne une force incroyable au roman. Est-ce un ange gardien, un fantôme ? Il va tenter de ramener la mère vers le chemin de l'apaisement, chose qu'il n'a pas réussi à faire de son vivant. Cela donne beaucoup de lumière à ce roman noir, qui m'a bouleversé.

Sur le plan de l'écriture, c'est très joliment écrit. Subtil, parfois cru, parfois irréel ou presque surnaturel. Il y a enfin une dimension sociale, très forte, qui évoque ces atavismes, cette réalité corse. »

France bleu RCFM, Patrick Vignoli
 

« Un premier roman âpre, d'une grande force. »

Didier Piasco, Le Parvis
 

« Ce roman est à la fois dur et doux. Dur dans son propos, dans ses mots. Mais doux dans le pardon  qu’il met en scène. Un livre coup-de-poing mais tendre, empreint de candeur. »

Ô grimoire, Thierry Daunois
 

« J'ai lu les premières pages, et j'ai immédiatement été séduite. C'est un parti pris audacieux, que de faire raconter l'histoire de cette relation toxique par ce jeune enfant de 11 ans qui meurt dans un tragique accident. Premier tour de force : cela fonctionne.

Tout est juste. Jamais manichéen. La mère est une victime mais ne se laisse pas faire, et croit d’ailleurs pour cette raison qu'elle n'est pas une victime. Il faudra qu'elle accepte ce statut pour commencer à se libérer. « Elle s'est alors délivrée de la honte et de la colère. Humblement, elle a accepté d'être une victime.

Sylvia Cagninacci décrit très justement le mécanisme de l'emprise. Tout est une histoire de honte : la honte de soi, la honte des gens que l'on aime, sont destructrices. Tout cela se mêle et peut anesthésier les consciences, empêcher certaines décisions d'être prises alors qu'elles seraient peut-être salutaires. »

France bleu RCFM, Bénédicte Giusti
 

« Magistral »

Julie Stefaniak, Librairie La Rêverie

 

« Une tragédie, de celles qui déchirent le cœur et l’âme, qui collent une boule dans le ventre et la gorge. Je trouve les personnages d’enfants et d’adolescents généralement peu réussis, rares sont les David Vann, les Marion Brunet. Je peux désormais ajouter à cette courte liste « Des îles et des chiens ».

Nyctalopes, Nicolas Taglang
 

« La violence est présente, la douceur et l'amour également. Sylvia Cagninacci flirte avec l'irréel, le surnaturel pour décrire la violence, la peur, les regrets. C'est parfois très cru, d'autres fois plus poétique. »

Lyvres, Yves Mabon
 

« C'est plein de poésie, d'une belle douceur, d'une vraie tendresse, d'un vrai amour.Un texte profond et beau. »

The killer inside me

 

« un formidable roman sur l’enfance, sur la condition féminine, et un roman sur la Corse, une autre Corse, l’envers du décor ou de la carte postale. »

Marianne Lassus, Librairie La Curieuse

 

 

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Des îles et des chiens, de Sylvia Cagninacci

isbn 978-2-36224-130-7

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