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Publié par blog813

EN AVRIL NE PERDEZ PAS LE FIL !!!
et ne ratez pas nos prochains rendez-vous...

Alors que le printemps commence à pointer le bout de son nez et que le temps est propice à la lecture en terrasse, nous vous avons concocté pour ce mois d'avril un programme de rencontres et de lectures dense et d'une qualité que nous trouvons en toute modestie tout à fait détonnant exceptionnel 😎. 

Vous y trouverez du polar, bien évidemment, avec des rencontres avec Ingrid Astier (jeudi 9 avril), Mabrouck Rachedi (Jeudi 16 avril) et Makis Malafekas (Jeudi 30 avril), mais aussi de la BD avec Fabrice Linck & David Soyeur (Samedi 11 avril), et des essais avec Johanna Siméant-Germanos (Vendredi 10 avril), Lucie Amir (Vendredi 24 avril) ou Alain Bihr (Mercredi 29 avril).

Bref, il y en a pour tous les goûts et et toutes les nuances de noir et nous serions très heureux de pouvoir vous y retrouver à l'une ou l'autre de ces occasions. 

Alors a vos agendas, on compte sur vous !!!

La Tache Noire

Jeudi 9 avril à 18h30 : 
Jusqu'où peut on aller pour défendre ses idées ?
avec Ingrid Astier

Jusqu'où peut-on aller pour défendre ses idées ? Peut-on tuer par idéal ? Autant de questions qu'Ingrid Astier explore avec précision et talent dans son dernier roman, Ultima, publié en fin d'année dernière à la Série Noire. N'hésitez pas à réserver votre soirée pour venir échanger avec elle.

La 4 de couv' : "La veille de Noël, Rémi, tireur d'exception à l'anti-gang, est rappelé pour une mission confidentielle : protéger le magnat des médias Richard Schönberg. 

Défiant les menaces de mort reçues, Schönberg maintient le plus spectaculaire des réveillons au Musée des arts forains. La fête tourne au drame. Sous l'oeil de Rémi, un député est abattu par un invisible sniper. Pour laver son honneur et mettre à nu la vérité, Rémi, aidé de la Crime et de Maya, une anthropologue légiste, va traquer ce double maléfique. Et devoir s'allier avec l'inflexible Schönberg... 

Ingrid Astier et Rémi, l'inoubliable policier plongeur à la brigade fluviale (Quai des enfers), font leur grand retour dans la Série Noire avec Ultima. Poussant loin l'immersion, l'écrivain s'empare du sujet brûlant de l'intelligence artificielle et des dérives du numérique pour mettre en scène son héros, devenu tireur de haute précision."

Aller plus loin :

https://www.liberation.fr/culture/livres/ultima-dingrid-astier-un-tireur-delite-entre-flocons-de-neige-et-ombres-noires-20251211_EQOGQ5QNOVB7ZKD3CQGK6TWSUI/?redirected=3335

https://www.telerama.fr/livre/avec-ultima-ingrid-astier-compose-un-polar-atypique-avec-la-precision-d-un-sniper_cri-7041816.php

 

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Vendredi 10 avril à 18h30 : 
Youssef, Johanna Siméant-Germanos et la fidélité à soi 

Une enquête sur l’engagement, la violence et l’exil dans laquelle la chercheuse Johanna Siméant-Germanos aborde les questions de racisme, de violence policière, de la condition des émigrés, mais aussi – et peut-être surtout – du militantisme... 

La 4 de couv' : "Fin 1978, Youssef Sassi est contrôlé à Marseille. Il est gravement violenté au commissariat. Malgré les mobilisations, il est expulsé en Tunisie, où il sera torturé, avant d'obtenir l'asile politique en Suède. Fin 1978, Johanna Siméant-Germanos a 9 ans ; de ce souvenir d'enfance, la politiste tire une enquête incarnée et passionnante sur l'engagement, la violence et l'exil.

Fin 1978, Youssef Sassi est contrôlé à Marseille. Ce jeune Tunisien, arrivé en France comme saisonnier agricole en 1972, encarté à la CGT et proche de l'extrême gauche, marié depuis peu à une Française, exprime fortement son indignation. Amené au commissariat, il y est violenté. Après sa garde à vue, il porte plainte ; une mobilisation s'organise : c'est " l'affaire Youssef Sassi ". Il est expulsé six mois plus tard, et subit la torture en Tunisie. Une fois libéré, il gagne l'Europe du Nord et obtient l'asile politique en Suède.

Fin 1978, Johanna Siméant-Germanos a 9 ans. De ce souvenir d'enfance, la politiste tire un récit passionnant. Retraçant la trajectoire de Youssef, elle raconte son histoire, à la fois extraordinaire et " banale ", tout en s'intéressant aux contextes et mondes sociaux qu'il traverse. L'ouvrage aborde ainsi les transformations de l'immigration de travail en France dans la seconde moitié du xxe siècle, comme les violences policières et l'expérience du racisme subi par les immigrés. Le livre, véritable plongée dans les mondes militants des années 1970, donne également à percevoir les différents environnements nationaux dans lesquels Youssef est amené à vivre.

Johanna Siméant-Germanos, dont la voix se mêle à celle de Youssef, livre une enquête incarnée sur l'engagement, la violence et l'exil."

 

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Samedi 11 avril de 14h à 18h30 : 
SIGNATURE BD I Profession gangster :
Le gang des lyonnais... par Fabrice Linck et David Soyeur
 

Dédicaces et illustrations par Fabrice Linck et David Soyeur

Profession : Gangster vous a captivé depuis plusieurs années avec ses nombreuses vidéos Youtube retraçant la vie des plus célèbres gangsters ou groupe de malfaiteurs du XXème siècle.

La découverte de ces personnages hors normes se poursuit maintenant en BD !

Avec cette nouvelle collection de romans graphiques, vous pourrez prolongez le plaisir de la découverte sous un angle différent, mais avec toujours le même plaisir.

Premiers de cordée : le fameux Gang des Lyonnais !

Le 30 juin 1971, quatre serruriers pénètrent dans  l'Hôtel des Postes de Strasbourg.  Ils avancent dans les entrailles du bâtiment jusqu'à la cour intérieure dans laquelle des policiers assurent le transfert d'une énorme somme en liquide. Cinq minutes plus tard, les quatre hommes – en réalité des braqueurs – ont dérobé, sans heurts ni violence, la somme faramineuse d'un milliard d'anciens francs. Ils quittent les lieux sans précipitation, se payant même le luxe de s'arrêter aux feux rouges. Ils ont minutieusement préparé leur fuite et s'évanouissent dans la nature, changeant régulièrement de véhicule. Sur les lieux du braquage, la police ne trouve pas le moindre indice exploitable. Seule certitude : le coup a été réalisé par des pros, des braqueurs de haut vol... 

Les autorités sont cependant loin de se douter que ce sont des Lyonnais qui sont à l’origine du hold-up, et qu’ils sont en activité depuis plus d’un an et demi à un rythme effréné. Un gang qui a l’habitude, pour chacun de ses coups, de se préparer avec la plus grande minutie, en choisissant des cibles éloignées de sa base, avec des chemins planifiés, toujours testés à l’avance.

Un groupe d’individus qui portera le braquage à un niveau jamais atteint jusque-là en France.

Oui, on parle bien du…gang des Lyonnais.

La 4 de couv' : "1962... Edmond Vidal est incarcéréaprès un vol de cerises. Derrière les barreaux, il fait la connaissance de Joanny Chavel, un vétéran de la guerre d'Algérie. Ils se retrouvent à leur sortie de prison et, grâce à des tuyaux fournis par le Service d'Action Civique (police parallèle gaulliste), ils commettent une série de braquages... Ainsi naît le Gang des Lyonnais que, malgré ses efforts, la police ne parviendra jamais à prendre en flag... La véritable histoire du célèbre gang de braqueurs, tirée d'un documentaire de PROFESSION: GANGSTER"

 

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Jeudi 16 avril à 18h30 : 
7 jours pour sauver le monde avec Mabrouck Rachedi

Journaliste et romancier ayant un temps vécu à Strasbourg, Mabrouck Rachedi nous livre son premier polar, détonnant, décalé et tout en finesse... un régal de lecture...

Evenement organisé en partenariat avec l'association Book1

La 4 de couv' : "Un terroriste a pris le contrôle de l'arsenal nucléaire mondial et menace de faire exploser la planète. À court de solutions et grâce à une formidable invention gardée secrète, le gouvernement donne son feu vert pour télétransporter à notre époque le plus grand enquêteur de l'Histoire, Maxence Desjardin, surnommé la Chouette. 

Le voyage dans le temps est un succès, mais les "intuitions" de Desjardin tombent à plat. Pétri des préjugés de son XIXe siècle, le superflic doit pourtant faire équipe avec deux femmes : Jennifer Martinelli, génie scientifique asociale, et Yasmine Rajabali, brillante policière mise sur la touche. Ensemble et malgré leurs différences, parviendront-ils à sauver le monde ?

Roman d'une originalité folle, à l'intrigue haletante et à l'humour désopilant, "La Chouette a sept jours pour sauver le monde" ne renouvelle pas seulement le genre du polar, il l'ébouriffe !"

Aller plus loin :

https://www.benzinemag.net/2026/03/01/la-chouette-a-sept-jours-pour-sauver-le-monde-de-mabrouckrachedi-un-polar-haletant/

https://www.rfi.fr/fr/podcasts/caf%C3%A9-polar/20260219-la-chouette-va-sauver-notre-plan%C3%A8te-gr%C3%A2ce-%C3%A0-mabrouck-rachedi

 

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Vendredi 24 avril à 18h30 : 
Le polar est il de gauche, de droite, de nulle part
ou d'ailleurs  ? avec Lucie Amir...

Genre littéraire plébiscité par un large public, le polar serait, veut-on croire, viscéralement subversif : ce lieu commun domine les imaginaires depuis plus d’un demi-siècle. Mais qu’en est-il vraiment ? Le polar remplit-il effectivement une fonction de critique sociale ? Dans Politiques du polar (Amsterdam), Lucie Amir analyse les œuvres des grands noms du genre aussi bien que les discours et institutions qui les portent, et livre une enquête méticuleuse sur son histoire et les tentatives de politisation qui l’ont concerné en France. 

La 4 de couv' : "« Les fictions criminelles sont à l’évidence, dans le contexte contemporain, une littérature de professeurs et d’ingénieurs, de petits journalistes et de fonctionnaires. »

Genre littéraire plébiscité par un large public, le polar serait, de surcroît, viscéralement subversif : tel est le lieu commun qui, depuis Manchette au moins, domine les imaginaires. Mais derrière les réflexes langagiers de la critique contemporaine, qu’en est-il vraiment ? Le polar remplit-il toujours aujourd’hui une fonction de critique sociale, ou bien cette vision d’une littérature « de rebelles » relève-t-elle du cliché, sinon du fantasme ?

Répondre à ces questions implique de démêler l’écheveau complexe des rapports entre polar et politique, tâche à laquelle s’applique Lucie Amir dans cet ouvrage. Analysant tant les œuvres des grands noms du genre que les discours d’escorte et les dispositifs institutionnels qui les accompagnent, elle propose une enquête méticuleuse sur son histoire et les tentatives de politisation qui l’ont visé en France. Soulignant le caractère structurant des tensions entre le fondement pragmatique du polar (le divertissement et les contraintes éditoriales qui vont avec), son ancrage politique et sa valeur littéraire, elle met ainsi en lumière les polarités idéologiques qui structurent l’inconscient politique d’un genre bien mois homogène et « progressiste » qu’on ne tend généralement à le croire."

Aller plus loin :

https://www.fabula.org/actualites/132280/entretien-avec-lucie-amir.html

 

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Mercredi 29 avril à 18h30 : 
Limiter la catastrophe écologique ou tirer le frein d'urgence ? avec Alain Bihr

L’écocide capitaliste est le titre d’un ouvrage d’Alain Bihr sorti en février 2026, coédité par Page 2 (Lausanne) et Syllepse (Paris) dans la collection Histoire : enjeux et débats. Il s’agit en fait de trois tomes totalisant plus de 1 400 pages. Un énorme travail donc, mais qui s’annonce aussi utile que passionnant.

Rencontre organisée en partenariat avec l'UCL Alsace

La 4 de couv' : "Deux évidences s'imposent de plus en plus. Nous sommes engagés sur la voie d'une catastrophe écologique de dimension planétaire qui ne cesse de s'étendre et de s'aggraver, dont l'ouvrage analyse les principaux aspects. Et le système social qui domine désormais le monde, qui a pour nom capitalisme, se révèle incapable de nous faire sortir de cette voie. L'ouvrage dénonce ainsi les promesses non tenues parce qu'intenables du "développement durables et les illusions mais aussi les dangers des fausses solutions (économiques, techniques, éthiques) auxquelles le business as usual a recours pour tenter de conjurer cette catastrophe. Plus fondamentalement, il démontre en quoi les principaux aspects des rapports capitalistes de production sont écocidaires. Il met en évidence le caractère à la fois continu (cumulatif) et discontinu (marqué de seuils et de sauts) de ce processus écocidaire. Engendré par l'économie capitaliste, l'écocide planétaire rétroagit en définitive sur cette dernière pour en aggraver la crise structurelle actuelle, en la transformant en une crise systémique. Seul un bouleversement révolutionnaire de cette structure est en mesure de nous permettre de limiter la catastrophe et de nous mettre sur la voie d'une réconciliation de l'humanité avec la nature comme avec elle-même. "

Aller plus loin :

https://lanticapitaliste.org/opinions/culture/lecocide-capitaliste-dalain-bihr

https://www.infolibertaire.net/lire-alain-bihr-lecocide-capitaliste/

 

Vendredi 30 avril à 18h30 : 
La Grece underground de Makis Malafekas

Makis Malafékas a fait des études d’histoire de l’art à Paris, avant de se consacrer au dessin et à l’écriture.

Il collabore régulièrement avec les éditions de l’école des Beaux-arts de Paris, tout en publiant ses écrits en Grèce et en France (Libération, Médiapart, etc.).

Il est l’auteur d'une série de néo-polars athéniens, entre pulp et roman social, qui met en scène son alter ego : l’écrivain Michalis Krokos. Après Dans les règles de l’art et Un autre été grec, le troisième volet de la série, Deepfake, vient de paraître. 

La 4 couv' : "Ecrivain et fin connaisseur de la nuit athénienne, Mikhalis Krokos n'a rien publié depuis quatre ans. Pour trouver l'inspiration, il arpente les rues de sa ville et suit en direct le procès médiatique de Johnny Depp et Amber Heard. Cette petite routine est interrompue quand la procureure Sofia Hantai vient le trouver : Rebecca, une vieille amie de Krokos, est en danger. Elle a vu quelque chose qu'elle n'aurait jamais dû voir, et le GNIG, puissante organisation d'extrême droite, est désormais à ses trousses. Pour la sauver, Krokos accepte l'inimaginable, s'infiltrer au coeur du GNIG en tant que rédacteur-troll chargé de répandre des fake news. Sa mission : gagner la confiance des membres et récupérer des documents pouvant rétablir la vérité. Après Dans les règles de l'art et Un autre été grec, Makis Malafékas livre un nouveau polar mordant porté par le personnage de Krokos, et s'empare d'une des questions les plus sensibles de notre époque : la falsification du réel."

Aller plus loin : 

https://www.lenouveleconomiste.fr/conversations-litteraires-makis-malafekas-127481/

 

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