Archives

Publié par blog813

Un panier d'aôut ?

Le panier de Boris et Pierre – 14/26

           Salut les amis,

J’avais dit que je ne publierais pas en août, bon, Pierre s’est décarcassé pour remplir deux nouveaux paniers vacances (hé oui en août, on a envie de lire, on a du temps). Il attendra la mi-septembre, que ses collègues blogueurs aient eu le temps d’officier sur les nouveautés d’une rentrée que j’imagine excessive, comme d’hab !  Voilà ce que je vais faire. Je vous donne le panier étranger de suite, la semaine prochaine le panier français et je vous mets en vacances pour un mois (et moi itou). Voilà ! Profitez bien, reposez-vous.

Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

Munichs de David Peace, Rivages,  Traductrice : Isabelle Maillet

 

                 Billet rédigé par Clete

 

« Le 6 février 1958, l’avion qui transportait les « Busby Babes », l’équipe de football de Manchester United, s’écrase à Munich. Sur les 44 passagers, seuls 21 survivront au crash. C’est une tragédie sans précédent pour la ville et le pays. »

En 2006, dans 44 jours : The Damned United, Peace nous racontait l’histoire de Brian Clough, entraîneur légendaire lors de son bref séjour au club de Leeds United. Il y connut la pire période de sa vie d’entraîneur. Suivra en 2014, Rouge ou mort à la gloire du FC Liverpool des années 1960 à 1974. Ici, dans Munichs, c’est le crash de l’avion de Manchester United un soir de décembre 1958 sur une piste de l’aéroport de Munich. Cet accident, lors du retour d’un match de coupe d’Europe disputé à Belgrade contre l’Etoile rouge, sera lourd de conséquences.

Munichs va chercher dans ses moindres détails, plonge dans la narration des survivants et suit le regard clinique de David Peace. Par extension, au fur et à mesure que passent les minutes puis les heures et enfin les jours de deuil, David Peace raconte aussi…

 

La suite est à lire sur le site nyctalopes

Shérif malgré lui de Chris Offutt, Gallmeister, Traductrice : Sophie Aslanidès

 

Billet rédigé par Belette

Oui, Mick Hardin est bien shérif malgré lui. obligé de remplacer, au pied levé, sa  sœur, la véritable shérif de la ville, en incapacité de travail, notre Mick résout les petits différents dans le comté de Rocksalt, Kentucky.

Tranquille, peinard, jusqu’à ce qu’un meurtre survienne et qu’un suspect soit arrêté, par le shérif de l’autre comté, puisqu’il a eu lieu sur sa juridiction.

Malgré tout, notre Mick va devoir mener l’enquête, à la demande d’une femme qu’il a bien connue. Puis, deux autres assassinats seront commis.

Si vous êtes à la recherche d’un roman policier riche en enquête, déduction, passez votre chemin, parce que même si Mick mène l’enquête, on ne peut pas dire que ce sera le point d’orgue de ce roman rural.

On aura des nouvelles de Johnny Boy, qui s’était exilé après les événements du précédent roman, et nous le suivrons dans son apprentissage de la Corse, …

 

La suite est à lire sur le site thecanniballecteur

La Peur dans l’âme de Valerio Varesi Traducteur : Gérard Lecas

Billet rédigé par Bruno

Il m’arrive parfois, hélas, d’être infidèle à certaines séries que j’apprécie pourtant beaucoup.

J’ai assisté à l’arrivée en France du commissaire Soneri, venu tout droit de son Italie natale, et j’ai suivi nombre de ses enquêtes publiées aux éditions Agullo avec un réel plaisir.

Malheureusement, j’ai manqué le rendez-vous de ses deux dernières aventures, victime d’un planning de lecture un peu trop chargé à l’époque.

 Avec le recul, ce n’est peut-être pas une si mauvaise chose. Les retrouvailles à l’occasion de la parution de « La peur dans l’âme » n’en ont été que plus savoureuses. Elles m’ont surtout rappelé combien ce commissaire singulier, mélancolique et profondément humain m’avait manqué. Ici, pas de brouillard urbain ni de cafés animés, mais des montagnes épaisses, des bois qui semblent avaler les sons et un village suspendu dans une fin d’été poisseuse où quelque chose paraît déjà déréglé avant même que le drame ne commence.

Notre commissaire pensait trouver un peu de repos à Montepiano avec Angela. Quelques jours loin de la chaleur écrasante, loin du vacarme de la ville.

Mais Varesi excelle justement dans cette manière de faire basculer un décor paisible vers une…

La suite est à lire sur le site Passion-polar

   OLDIE    

Un panier d'aôut ?Un panier d'aôut ?

De si jolis chevaux de Cormac McCarthy, Points,

Traducteurs : François Hirsch et Patricia Schaeffer

Billet rédigé par Nicolas

 

 

Tu sais, sans doute, ce que je pense de Cormac McCarthy… T’as peut-être déjà lu des mots de moi sur lui. Je vais donc essayer d’être le moins dithyrambique possible, et c’est pas dans mes habitudes.

La trilogie des confins, elle me fait de l’œil depuis un bail. Et je me dis, à chacune des fois où je l’aperçois sur mon étagère, « Bientôt ».

Tu vois, il y a des histoires qu’on lit pour savoir ce qui va arriver. Et puis il y a celles qu’on lit pour comprendre ce que vivre veut dire. McCarthy, il est coutumier du fait. Tu te souviens sans doute (je déconne, on n’est pas nombreux à s’en souvenir) du Sunset Limited. Ce moment hors du temps mis en scène par Tommy Lee Jones, pour comprendre ce que vivre veut dire, justement, au milieu de ceux qui croient en un Papa rédempteur.

De si jolis chevaux appartient à cette seconde famille.

Dès les premières pages, quelque chose de très calme s’installe. Pas un truc ennuyeux, mais plutôt une respiration plus profonde, comme si le livre te…

 

La suite est à lire sur le site Aireslibres

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article