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Publié par blog813

Le panier de Boris et Pierre – 14/25
Salut les amis,
selon le contrat établi, le premier panier est francophone. Dans ce panier-ci, deux auteurs reconnus mais pas que. Et surtout un éternel classique paru, en son temps, à la Série Noire.
Bonnes lectures
Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

Le Monde est fatigué de Joseph Incardona, Éditeur : Finitude,Billet rédigé par Cédric Ségapelli

On ne sait jamais trop à quoi s'attendre avec ce romancier qui nous entraîne dans des univers éclectiques où il est souvent question d'âmes abimées, d'individus à la marge qui traversent son œuvre qu'il est désormais difficile d'énumérer tant elle est foisonnante et singulière. Et s'il fallait citer un seul auteur pour définir le style de Joseph Incardona, on pencherait volontiers du côté de Harry Crews pour cette impétuosité burlesque imprégnant ses textes qui se situent toujours à la lisière des genres avec cette pointe de noirceur ou de tragédie grecque, c'est comme on le voudra qui émerge de ses récits. Mais au-delà des influences que l'on pourrait déceler, l'auteur se distingue dans ce décalage, cette marge dans laquelle il trace son sillon en se tournant parfois vers vous afin de vous interpeller au fil de l'intrigue ou de décortiquer les mécanismes narratifs qu'il met en scène.

La suite est à lire sur le site monromannoiretbienserre

 

Baignades de Andrée Michaud, Éditeur : Rivages, Billet rédigé par Aude

 

Avec son titre « Baignades » annonce de belles perspectives. Des journées chaudes d’été, des rires, des éclaboussures, des gouttes d’eau qui viennent perler les cheveux. Il appelle aux vacances et à la tranquillité. C’est d’ailleurs ce que viennent chercher Max, Laurence et leur fille Charlie dans un camping, coin de nature sauvage près d’un lac. Deux semaines rien qu’à eux pour prendre le temps d’être pleinement ensemble. L’endroit où ils posent leur camping-car semble paisible, et leurs voisins charmants.

Un premier incident de « Baignades » vient fissurer la belle harmonie familiale. Il faut du temps pour calmer tout le monde, mais les voisins proposent un barbecue pour assainir les tensions. C’est précisément à ce moment-là qu’un second incident, bien plus grave celui-là, fracture la promesse de cette pause estivale. Max, dans une rage folle, décide de lever le camp. Peu importe l’alcool bu lors de la soirée, peu importe la nuit qui approche, peu importe l’orage qui gronde… C’est le début d’un engrenage infernal qui va propulser la famille dans une spirale de mauvaises décisions. La voilà engagée sur un étroit chemin forestier, sous des trombes d’eau. La forêt devient alors le théâtre d’un huis clos glaçant.

La suite est à lire sur le site audebouquine

Les Promesses orphelines de Gilles Marchand, Éditeur : Aux forges de Vulcain, Billet rédigé par HCj_Dahlem

 

Gino a grandi dans la France des années 1950, une période où tous les rêves étaient permis. Les Trente gloriaient et on se passionnait pour la conquête spatiale. De nouveaux horizons s’ouvraient. Pour Gino aussi, l’avenir s’annonçait bien. À la fête du petit village près d’Orléans où ses parents avaient acheté une maison de campagne, il avait vu apparaître, à travers une boule à neige, une superbe jeune fille. Puis disparaître. C’est en la recherchant qu’il fera la connaissance de Jacques, un garçon solitaire, un peu à la marge, avec qui l’amitié s’impose comme une évidence. Ensemble, ils parlent de tout : de trains, de rêves, de mystères. Et surtout, de leurs pères. Gino explique que le sien « était venu en France dans les années 1930 pour fuir le fascisme et travailler dans les chemins de fer en région parisienne. C’est là qu’il avait rencontré ma mère qui prenait des photos de trains et de voies ferrées. Comme mon père était malin, il a par la suite été embauché dans une autre maison, comme on disait. Et encore une autre. Et puis il a été repéré et il a gravi les échelons jusqu’à devenir quelqu’un d’important qui travaillait sur le plus haut téléphérique du monde. »

La suite est à lire sur le site collectiondelivres

 

 

Œdipe roi de Didier Lamaison, Editeur : Gallimard, Billet rédigé par Mr.K

 

Tout le monde connaît le mythe d'Œdipe, un peu moins l'œuvre de Sophocle, personnellement, je ne connaissais pas du tout cette "adaptation" version polar par Didier Lamaison. Inceste, parricide, questionnements sans fin, quiproquos... des éléments clefs finalement pour une enquête policière dont la sentence finale est terrible, bien qu'on sache déjà la fin avant d'avoir débuté sa lecture. Voici ce qu'en dit l'éditeur à la première page: " Les amateurs de polars adorent se réclamer de la poésie ou de la tragédie classique. C'est, pour eux, une manière réjouissante, provocatrice de revendiquer l'éternité de la littérature face à ceux qui ne voient dans le roman noir qu'un genre mineur voué à la disparition. J'ai voulu profiter de mon passage à la Série Noire pour aller un peu plus loin dans la provocation, en publiant une nouvelle traduction de la plus noire des tragédies, celle qui raconte l'histoire de ce roi maudit qui est l'assassin de son père avant de devenir l'amant de sa mère et commandite une enquête qui le mènera à la découverte de sa propre culpabilité. Freud y puisa des trésors, tous les auteurs de la Série Noire aussi."

La suite est à lire sur le blog cafardathome

 

 

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