Hommage à James Sallis
James Sallis est parti quasi discrètement le 27 janvier dernier, à Phoenix (Arizona). Ceux qui l'ont édité, Jeanne Guyon et François Guérif ont voulu lui rendre un hommage personnel.
Comme dit François Braud :
« Un auteur n'est mort que si on ne le lit pas. »
Jim Sallis, un ami pour l’éternité
Il y a des gens dont on se dit qu’ils ne doivent pas mourir, qu’ils ne peuvent pas mourir tant est fort le lien qui nous unit à eux. James (nous disions Jim) Sallis est de ceux-là.
Sa disparition est un séisme, elle creuse un vide que nous ne comblerons jamais. L’humanité perd un immense écrivain qui a marqué non seulement le roman noir mais l’ensemble des lettres américaines de son empreinte, discrète par son élégance absolue mais indélébile par sa force et sa singularité.
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