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Publié par blog813

La panier du 1er avril

Le panier de P&B – 06/26

Salut les amis,

Je sais ce que vous allez me dire, vous vous attendez à une grosse blague du style : Dis, on m’a dit que le prix des polars allait baisser de 50 %. Absolument pas crédible. Par contre, dans le domaine du polar, on le sait, la galéjade n’est pas monnaie courante. Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez ! Allez, en voiture...

À propos de Nora, de Kristin Koval, Sonatine-Traductrice : Héloïse Esquié

                      Billet rédigé par Esther

 

Nora, adolescente de treize ans, a tué son frère Nico de quatorze ans. Pour les parents, Angie et David, c’est le choc. Leur fille se retrouve alors emprisonnée en attente de son procès. David ne va pas hésiter à faire appel à Martine, avocate renommée à l’aube de la retraite. Seulement, il s’avère qu’il y a longtemps, Angie a vécu une grande histoire d’amour avec Julian, le fils de Martine. Les deux familles se connaissaient bien et il subsiste beaucoup de ressentiments entre elles.

Quel roman. Je ne voudrais pas en dire davantage sous peine de vous spoiler un événement quelconque. Je suis ressortie bouleversée par ce roman noir, d’une grande densité, et accordant une place primordiale à la psychologie des personnages. Tout au fil des pages, le passé des divers personnages refera surface, et à l’aide de…

 

    La suite est à lire sur le site mavoixauchapitre

 

Filles maudites d’Oyinkan Braithwaite, La Croisée, Traductrice : Christine Barbaste

                                   Billet rédigé par Christelle

Il y avait eu la vie d’avant Monife, et la vie d’après. ”

Oyinkan Braithwaite fait partie des voix qui comptent dans la littérature Nigérienne. Son premier roman : Ma sœur, serial killeuse(à retrouver ici) avait déjà fait une entrée remarquable et laissait déjà présager un bel avenir littéraire à cette jeune auteure.

À travers Filles maudites aussi envoûtant qu’ensorcelant, elle nous offre une belle chorale qui donne la voix aux femmes de cette famille, sur laquelle semble planer une terrible malédiction.

“ Jamais tu te porteras bien. Aucun homme ne dira de ta maison qu’elle est son foyer. Et ceux qui s’y risqueront ne connaîtront pas la paix. Que tes filles soient maudites : elles courront après les hommes, mais ils leur glisseront entre les doigts comme de l’eau. Tes petites-filles aimeront en vain. Tes arrière-petites- filles auront beau se démener pour être reconnues, elles n’égaleront jamais les autres femmes. Tes filles, les filles de tes filles et toutes les femmes de leur descendance souffriront à cause des hommes. Kò ní dá fún é. »

D’une main elle essuya le sang d’une de ses nombreuses plaies et l’étala sur le sol…

 

La suite est à lire sur le site madosedencre

         Les Fantômes de Rome, Joseph O’Connor, Rivages,Traductrice : Carine Chichereau

                                         Billet rédigé par Cécile

 

Entre couchant et aurore, des fantômes errent dans les rues de Rome, spectres blancs ou silhouettes noires camouflés par la nuit, filant de venelle en venelle. Certains n’ont d’ectoplasmes que l’apparence, êtres de chair et d’os qui profitent de l’obscurité pour lutter contre les Allemands à leur manière et sauver des soldats déchus, des fugitifs et des réfugiés. En cette année 1944, le Chœur mené par Monseigneur Hugh O’Flaherty n’en a pas fini avec la Gestapo et continue le combat, drapé dans le crépuscule romain, à la veille de l’arrivée des Alliés.

Joseph O’Connor orchestre un ballet d’ombres entre opéra abandonné où résonnent des…

                      La suite est à lire sur le site Pamolico

 

OLDIES

La panier du 1er avril

Le Petit copain de Donna Tartt, Pocket, Traductrice : Anne Rabinovitch

                      Billet rédigé par Cannibaleslecteurs

       

 

 

 

Si vous ne connaissez pas encore lu Donna Tartt et que vous avez envie de la découvrir, je vous conseille de commencer par son premier, Le Maître des illusions. Je considère ce livre comme un véritable chef d’œuvre : l’écriture, d’une maturité et d’une élégance affolantes pour une autrice débutante, la maîtrise d’un suspense qui monte crescendo en vous étranglant façon boa constrictor, l’intelligence et la profondeur du propos, tout y est déjà, et avec quel talent !

Pour autant, aujourd’hui, c’est de son deuxième roman que je veux vous parler. Parce que c’est avec celui-ci que je l’ai découverte, parce que c’est sans doute le plus mal aimé de ses livres, et parce que son titre français, traduit trop littéralement de l’américain (The Little Friend), ne lui rend pas justice, en laissant craindre quelque histoire mièvre avec des morceaux d’amour adolescent bien gluants dedans. Alors que pas du tout, évidemment...

           

La suite est à lire sur le site cannibaleslecteurs

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C
Un grand merci pour le renvoi vers mon billet sur Les fantômes de Rome !
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B
C'est Pierre Faverolle qu'il faut remercier ; c'est lui qui sélectionne les billets pour chaque panier. Je lui transmettrai vos remerciements. BIen cordialement, Boris le facteur