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Publié par blog813

Le panier de Noël

Le panier de Pierre et Boris – 19/25

Salut les amis,

Pourquoi de Noël ? hein ? Hé bien parce qu'on suppose que c'est la saison des cadeaux et que sensibles aux littératures noires et policières étrangères vous ouvrirez votre porte monnaie pour faire un présent à quelqu'un de cher.

Bon ne glosons pas trop là-dessus et voyons la sélection d'étrangers de notre explorateur de Blog mise en page par mes soins.

Allez, la prochaine fois je vous fit le panier de la nouvelle année ; 100 % français.

L'éditorialiste M.en P.

Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

      La Maison aux neuf serrures de Philip Gray, Editeur : Sonatine 

             Traductrice : Elodie Leplat

         Billet rédigé par Yvan

 

Comment résister à un polar qui débute à Bruxelles, la ville de mes origines, pour ensuite s’installer à Gand, la ville de mon cœur ?

« La maison aux neuf serrures » débute en effet en 1952 par la découverte d’un cadavre suite à l’incendie d’un entrepôt à Bruxelles. Chargé de l’enquête, le commandant De Smet a immédiatement la forte intuition que quelque chose ne colle pas…

Quelques années plus tard, à Gand, l’adolescente Adélaïs, marquée par la polio mais armée d’une volonté farouche, hérite d’une étrange demeure, bardée de neuf serrures. Ce legs va non seulement bousculer sa destinée, mais surtout l’entraîner au cœur d’une intrigue riche en secrets et en révélations.

Ah, quelle excellente idée de…

 

La suite est à lire sur le site Brusselsboy

 

Cache cache de Soren Sveistrup, Editeur : Albin Michel

Traductrice : Caroline Berg

Billet rédigé par Nadia

 

Il y a quelques années, j’ai découvert Søren Sveistrup avec l’excellent Octobre. Pour ceux qui ne connaissent pas l’auteur, c’est le scénariste de la série culte The Killing. Alors quand Cache-cache est arrivé dans ma PAL, j’étais impatiente de retrouver le duo d’enquêteurs Naia Thulin et Mark Hess. Un deuxième roman qui confirme le grand talent de l’auteur.

L’histoire en quelques mots

En mai 1992, lors d’une excursion scolaire dans une réserve naturelle, une partie de cache-cache tourne au cauchemar : les enfants découvrent le corps d’un garçon de 9 ans dans les roseaux.

De nos jours. Une femme disparaît brutalement. Sa disparition est signalée par son ex-mari et sa fille. Elle subissait un harcèlement téléphonique. Les enquêteurs Naia Thulin et Mark Hess sont mis sur l’affaire et vont devoir plonger dans un passé qui refuse de rester                                                                     enterré.                                          

                                                   Quand d’autres personnes disparaissent à leur tour, le        compte à rebours est lancé.                                             

      Un, deux, on va jouer à…

 

La suite est à lire sur le site livressedunoir

 

 

Du sang sur les pierres d’Adrian McKinty, Editeur : Fayard

Traducteur : Pierre Reignier

Billet rédigé par Gregory Seyer

 

 

C’est un plaisir que les amateurs de polars connaissent bien : retrouver, plus ou moins régulièrement, l’un de ces anti-héros (flic fatigué, détective cabossé) qui peuplent les pages des romans noirs depuis les années 1930. Parmi eux, l’un de nos préférés : l’inspecteur Sean Duffy. Créé par l’Irlandais Adrian McKinty en 2012, Sean Duffy exerce son métier à Carrickfergus, une ville située un peu au nord de Belfast, dans les années 80, alors que les Troubles qui fracturent le pays sont loin d’être apaisés. Dans ce nouvel opus, McKinty a recours aux mêmes ingrédients que ceux qui définissaient déjà les précédents volumes : une solide enquête criminelle, une peinture sans fard de son pays et un habile dosage de fiction et d’éléments historiques.

On se souvient que dans Des promesses sous les balles, l’histoire tournait en…

 

La suite est à lire sur le site benzinemag

 

Laidlaw de William McIlvanney; Editeur: Rivages / Noir, 2015

Traducteur : Jan Dusay

Billet rédigé par Yann

 

« Ils pénétrèrent dans ce qui était plus qu’un lieu : le condensé d’un mode de vie. L’espace dans lequel ils s’avançaient filtrait par les portes battantes à l’ancienne et affirmait son style dans une salle (…) Tout aussi palpable que le mobilier était l’atmosphère, qui en avait l’inaltérable solidité (…) La tension qu’on sentait n’avait rien à voir avec une criminalité latente, la peur d’être volé ou attaqué. C’était quelque chose de plus immédiat que cela. Cela venait de ce qu’on savait tout de suite qu’on était en présence d’un grand rassemblement d’orgueil physique, toute une masse, de sorte qu’on sentait qu’il valait mieux se déplacer avec précaution pour ne pas se heurter à une sensibilité. Cette salle était le lieu fréquenté par des hommes qui ne possédaient pas grand-chose à part une certaine conscience d’eux-mêmes et qui étaient peu enclins à voir cette conscience amoindrie. »

On me pardonnera cet extrait inhabituellement long (bien qu’un peu tronqué) car il me semble offrir une excellente idée de l’im…

 

La suite est à lire sur le site aireslibres

 

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