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Publié par blog813

Panier d'octobre- étranger

Le panier de Boris et Pierre – 18/26

Salut les amis,

Octobre, c’est un thriller, roman de Doren Viestrup qui nous a tous marqués. C’est aussi le glas de l’été, les premières pluies bienfaisantes et une baisse sensible des températures.

Mais aussi, nous reprenons notre rythme de deux paniers par mois. Les deux premiers seront un peu rapprochés dans le temps. Commençons par le panier étranger.

Nous espérons que ces avis vous seront utiles dans vos choix de lectures. En attendant, n’oubliez pas le principal, lisez !

 

White river de Ian McGuire, chez Rivages/Noir, Traduit par Sophie Aslanides

 

Billet rédigé par mavoixauchapitre

 

Fort Prince-de-Galles, baie d’Hudson, 1766. C’est dans ce comptoir qu’un jour, Patterson, qui est colporteur, demande à s’entretenir avec l’agent principal Magnus Norton. Il a en effet un secret à lui dévoiler. Il a découvert une pierre sillonnée d’or et sait à quel endroit se trouve le gisement. Norton va alors décider d’organiser une expédition dans laquelle il enverra Hearn, son neveu Abel, son adjudant John Shaw, et quatre Indiens. Le voyage sera dangereux, puisque le gisement se trouve à proximité d’une tribu d’Esquimaux.

Ce roman est une véritable réussite, que ce soit au niveau de…

 

La suite est à lire sur le site mavoixauchapitre

 

La Maison des os et de la pluie de Gabino Iglesias, chez Sonatine, Traduit par Pierre Szczeciner

 

Billet rédigé par Benoit

 

Porto Rico dévasté

Après Austin, Texas, puis les espaces frontaliers et cartellisés de ses précédents romans, Gabino Iglesias installe son barrio noir à Porto Rico, son île natale. La maison des os et de la pluie est une histoire de vengeance traversée par la pauvreté, le deuil et la catastrophe. Mais c’est surtout un roman sur l’amitié, et sur ce qu’elle exige lorsque la fidélité conduit à l’irréparable.

« On aurait dû refuser tout net, mais Bimbo était désormais un prêtre à l’église de la haine, nous invitant à prendre part à une sorte de rituel de la violence. »

Amitié et vengeance

María, la mère de Bimbo, est assassinée. Alors que les cinq amis se lancent à la recherche de ses meurtriers, un autre María arrive : l’ouragan qui va dévaster Porto Rico. Brutalité humaine et phénomène météorologique se juxtaposent. Gabe, Bimbo, Paul, Tavo et Xavier avancent dans un monde qui se fissure de toutes parts.

Nous sommes dans le roman noir pur : un meurtre, un commanditaire, des tueurs et une…

 

La suite est à lire sur le site alombredunoyer

Braquage à Belfast de Richard O'Rawe, chez Gallimard Série Noire, traduit par Dominique Jeannerod

 

Billet rédigé par Manuel

 

Belfast après les Troubles, quand le crime remplace la cause

Il flotte sur ce roman une odeur de grésil, de tourbe brûlée et d’argent sale. Richard O’Rawe situe son intrigue dans une Irlande du Nord d’après les accords, où les fusils se sont tus sans que les réseaux se dissolvent. Les hommes qui peuplent ces pages ont eu une autre vie : Seamus McCann a commandé la brigade de l’IRA de South Down avant de louer ses services au plus offrant, d’autres ont purgé douze ans ferme et parlent de la lutte comme d’une saison révolue. Interrogé sur ce que représentait pour lui l’Organisation, l’un d’eux répond sans nostalgie que trop de gens sont morts pour pas grand-chose. La phrase claque comme un couvercle qui retombe.

Ce basculement fournit au livre son terreau moral. L’idéologie a cédé la place à une économie parallèle où le blanchiment de carburant, les paris truqués et les rackets prospèrent sous couvert de respectabilité républicaine. Le Conseil militaire n’a pas disparu, il gère. Minus Murdoch fait briser des rotules à ceux qui volent sans autorisation, et le Grave Diggers Inn continue de résonner de slogans rebelles entre deux tournées offertes. O’Rawe montre cette mutation sans la commenter, par une accumulation de gestes et de conversations obliques. Le lecteur comprend seul que la frontière entre l’ancien combattant et le criminel professionnel s’est effacée pendant que personne ne ...

 

La suite est à lire sur le site lemondedupolar

Oldie

 

Dérive sanglante de William G.Tapply chez Gallmeister (Totem), Traduit par Camille Fort

 

Billet rédigé par Sonia

 

Un polar au cœur des forêts du Maine

Bienvenue dans le Maine, au cœur d’une

Amérique rurale faite de forêts, de rivières, de cabanes isolées et de pêche à la mouche. Un décor qui pourrait sembler paisible… jusqu’à ce qu’un homme disparaisse et que Stoney Calhoun décide de partir à sa recherche.

« Dérive sanglante » est le premier tome des aventures de Stoney Calhoun, une trilogie aujourd’hui réunie dans une intégrale Gallmeister.

Et je dois bien l’avouer : ce roman m’a surprise.

« Le brouillard pesait comme une bâche sur le marais salant, alourdi d’un arôme riche et panaché de vase humide, de varech et de mollusques. Hormis les mouettes qui poussaient des cris rauques en se gorgeant de moules sur l’estran et les coups de gong étouffés d’une lointaine bouée sonore, le coin était … »

 

La suite est à lire sur le site soniaboulimiquedeslivres

               

 

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